Grands voiliers et belles reconstitutions

 

Les désormais célèbres HERMIONE et BELEM sont en spectacle pour Débord de Loire, événement nautique qui célèbre la voile dans l’estuaire ligérien.

Une belle reconstitution a eut lieu et de belles photos de l’Hermione nous replongent dans l’histoire, avec le bon drapeau!

 

 

Justice de la république, justice ineffective

Fin de tableau pour la Justice républicaine.

En effet, celle-ci caracole dans les dernières dans le classement récemment paru par la Commission Européenne dans son « tableau de bord de la justice dans l’UE et les systèmes judiciaires nationaux ».

Petit budget (deux fois moins qu’en Allemagne ) et manque d’effectifs paralysent son fonctionnement. Il faut en moyenne 304 jours pour voir son affaire jugée.

Et on ne parle pas des syndicats politiques qui pourrissent son fonctionnement

Au fait: les deux premiers pays du classement sont des monarchies: le Royaume-Uni et le Luxembourg.

Bref. La justice n’a jamais été une priorité de la république.

Vincent Lambert: acharnement euthanasique

Le « cas » Vincent Lambert, comme on l’appelle dans les instances médicalo-journalistiques, se déroule depuis maintenant plusieurs années (2010) à Reims et dans les différentes cours de justice de France ou d’ailleurs.

M. Vincent Lambert est handicapé en état de conscience minimale à la suite d’un tragique accident de la route (d’abord en coma végétatif puis, en s’améliorant, en « pauci-relationnel »).

En 2013, se fondant sur l’absence d’évolution neurologique, estimant par la suite les liaisons cérébrales irréversibles, l’équipe médicale entame une procédure de fin de vie en stoppant son alimentation et son hydratation. La décision divise la communauté médicale, la famille Lambert (l’absence de consensus familial est un des nœuds du problème) et notre société avec la médiatisation de la procédure, et même les cours de justices diffèrent dans leur interprétations.

La décision est alors cassée et la poursuite recours-décisions s’enchaine, laissant M. Lambert en suspend.

Aujourd’hui, dépendant d’aucune machine (la presse désinforme en parlant de traitement), entrant dans le cadre connu des malades lourdement handicapés pouvant être traité dans des structures d’accueil disponibles, M. Lambert, qui n’est pas en fin de vie, est en attente de mise à mort par cessation d’alimentation, avec une insistance inexplicable alors que plusieurs établissements hospitaliers ont offert de l’accueillir.

Si l’acharnement thérapeutique, ou l’obstination déraisonnable, sont évidemment à proscrire, il en va autrement quand il s’agit de cesser non des soins, mais bien l’alimentation d’un malade.

Alors pourquoi un tel acharnement « euthanasique »? La famille est bien évidement divisée sur la poursuite des soins à apporter, et il n’est pas du tout question ici de dénoncer ou accuser quiconque.

Mais au-delà encore, c’est à notre société que se pose la question de la dignité de la vie humaine, celle-ci n’étant déjà plus reconnue à l’embryon, elle le devient de moins en moins des « inutiles ».

Si aujourd’hui on laisse mourir de faim un handicapé lourd, qui empêchera la médecine (ou un conseil quelconque) de demain de mettre à mort des cas similaires (1700 en France) ou même plus légers. Notre médecine n’est-elle donc devenue si moderne que pour finalement en arriver à tuer les malades?

C’est dans les situations ambiguës et délicates comme celle-ci que des décisions de principe, fortes, doivent être prises, énonçant les valeurs qui régissent notre société.

Malheureusement, il existe dans notre pays une idéologie qui considère l’homme comme une machine, réduit à un matérialisme étroit qui évalue la vie par son utilité (les philosophes du XVIII l’ont mise à jour et la révolution en a fait son credo). C’est évidement une ligne à laquelle s’opposent ceux qui voient dans la vie de la conception à sa fin, une intrinsèque dignité, sacrée, ni jetable ni interchangeable.

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Alors, quelle limite pour la mise à mort médicalement assistée? Le consentement librement exprimé, des documents juridiques, un tuteur ou une réunion médicale?

Qui est considéré comme « euthanasiable »? Des polyhandicapés physiques, mentaux, des prématurés ou des retraités souffrant d’Alzheimer, les fauteuils roulants, pourquoi pas des inutiles?… Il ne faut pas que la perception des bien-portant sur la situation tragique des handicapés (« vie inutile ») devienne une porte ouverte à éradiquer.

Pensez-y: la prochaine fois que vous irez à l’hôpital, vous pourriez être directement concerné(e).

La France divisée au coeur

Est-il encore possible en France d’avoir une vraie et pleine communion nationale lors de deuils ou de commémorations officiels ? Malheureusement, poser cette question revient à répondre par la négative.

Les arrière-pensées électoralistes qui sont prêtées aux hommes politiques, à tort ou à raison, les procès en récupération, justifiés ou non, pourrissent désormais ces moments, indispensables pour notre société, d’union nationale.

Nos compatriotes, divisés par les partis, sont devenus incapables de se retrouver, même lors des dates clefs ou des moments forts de notre histoire.

Prenons un exemple : le 14 Juillet, fête de la révolution est devenu un troisième tour présidentiel que la gagnant du sponsoring électoral reçoit désormais entre huées ou total absentéisme, selon la présence des forces de l’ordre.

Ou encore : les formelles allocutions télévisées (nouvel an etc.) ont des audimats scrutés comme un dépouillement, ou chacun encourage qui à suivre, qui à boycotter.

Mais le fond du problème est atteint quand ce sont les 11 Novembre, 8 Mai ou les hommages nationaux des héros tombés pour d’autres compatriotes (tels les exemplaires Arnaud Beltrame, Cédric de Pierrepont ou Alain Bertoncello), qui subissent les dérives partisanes. Ainsi, même lors de ces événements nationaux apartisans, les clans se critiquent, les partis se dénoncent, mais surtout même les Français se déchirent, accusant le titulaire de l’Elysée, éternel chef d’un parti, toujours suspect de récupération ou accusé d’être coupable par intérêt politicien de la situation.

Il n’y a plus ni trêve ni d’union sacrée dans notre pays.

La république nous divise au cœur, Bismarck avait bien raison.

Il n’y a qu’une solution pour ressouder le Français entre eux : rétablir la royauté dans son exercice à la tête de l’Etat, seul chef de patrie.

Ça marche d’ailleurs déjà : c’est la seule solution qui unisse tous ces partis diviseurs dans leur opposition, le gâteau électoral étant leur fromage.

#HommageNational

 

Hommage à nos soldats

L’ « Hommage National » officiel fut rendu ce matin dans la cour de l’hôtel des Invalides à Paris en l’honneur de nos deux commandos de marine, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, tombés en secourant deux touristes irresponsables faits prisonniers lors d’un safari en zone classée rouge par le Quai d’Orsay.

La mort héroïque de ces hommes, dans la ligne de celle du Lieutenant-Colonel Arnaud Beltrame, génère une gigantesque vague d’émotion à la hauteur d’un sentiment d’injustice qui a frappé les Français devant le sacrifice absolu que ces hommes ont fait pour d’autres.

Je voulais associer à cet hommage la mémoire de nos soldats engagés sur les théâtres extérieurs (au Mali ou ailleurs), ou lors d’opérations menées sur notre sol, tombés par fidélité à notre pays.

+ RIP +

 

Les trésors spirituels et historiques de France

[Où l’on prend toute la mesure du soft-power dont disposait le royaume de France dans une Europe chrétienne.]

J’apprends aujourd’hui l’existence d’un trésor inestimable de valeur universelle que possède notre pays : la Sainte Coiffe.

Au même titre que la Couronne d’épines à Notre-Dame de Paris ou la Sainte-Tunique à la basilique d’Argenteuil, toutes deux récemment sorties de l’oubli, la Sainte Coiffe, qui aurait couvert la tête du Christ lors de sa mise au tombeau, est offerte à la dévotion des fidèles cette année à Cahors, où elle est déposée auprès de la Cathédrale Saint-Etienne.

Cette Coiffe, faisant parti des linge utilisés dans le cérémonial juif, en complément du suaire, semble authentique en termes de coupe, possédant toutes les caractéristiques juives traditionnelles des premiers siècles. Elle possède aussi les taches de sang correspondant au martyr du Christ selon les écritures, et ces marques correspondent aussi à celles du Saint Suaire ET de la Couronne d’Epines.

On peut prendre toutes les précautions que l’on veut et ne pas croire l’histoire de son arrivée en France, mais toutes ces coïncidences servent tout de même de supports de réflexion.

Il me parait incroyable que l’Eglise ne parle pas plus de ces reliques, qui constituent les trésors les plus fabuleux de notre monde, avec toute la réserve que l’on doit avoir devant ces origines improuvables (Charlemagne, Croisade ?).

Néanmoins, sa réalité n’a pas été encore mise en défaut et la longue dévotion qui l’entoure encourage en tous cas mieux que cet oubli.

Peut-être est-ce pour laisser à chacun le temps de son cheminement spirituel ? Dieu brille en discrétion. A chacun son Graal.

Le royaume de Marie possède bien des trésors.

 

[ Pour info, les reliques attribués à Jésus : https://fr.aleteia.org/slideshow/en-images-ces-reliques-attribuees-a-jesus-6071/?from_post=432563 ]

Décès d’Henri d’Orléans

Nous nous associons à la peine de la famille d’Orléans à l’occasion du décès du Comte de Paris, chef de leur branche. Nous présentons, par l’intermédiaire de son fils Jean qui reprend la charge, toutes nos condoléances à la famille.

Que ce passage des générations soit l’occasion d’un rapprochement définitif et serein entre les branches princières.

Discours de Louis de Bourbon, 21 Janvier 2019

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Extraits du discours prononcé lors de la réception du 20 janvier 2019 suivant la Messe célébrée à la mémoire du Roi Louis XVI à la Chapelle Expiatoire (texte complet ici).

Cette convergence entre la société humaine avec ses égoïsmes et la nécessité de garder le cap du Bien commun, est au cœur de la notion de pouvoir politique. Il doit toujours être un service, une fonction pour la collectivité. La royauté française avait réussi cette synthèse, parce qu’elle était à la fois sacrée et profondément pragmatique, assise sur ses lois fondamentales qui lui donnaient une constitution avant même que le mot n’existe. 

(…) [Il n’y a] plus de limites au pouvoir et tout devenait permis du moment qu’une loi ou un décret l’autorisait. Une telle approche (…) est mère de tous les totalitarismes ;  elle cautionne les lois contre-nature qui minent la France et (…) entraîne une crise morale tant le fossé se creuse entre la société légale et le pays. Il devient bien difficile de vivre (…) au nom de principes abstraits (…) l’homme n’a plus sa place, il faudrait laisser de côté, voire tuer.

(…) Mais une société peut aussi retrouver les voies de son destin.

Cela repose sur un sens du bien commun retrouvé et sur la nécessité de remettre l’homme comme échelle de toute chose. Héritage de l’antiquité gréco-romaine d’une part, héritage chrétien d’autre part.

Les fondamentaux existent donc toujours (…). Il convient désormais qu’ils puissent s’épanouir (…) dans nos familles, dans nos activités, dans nos pensées, dans nos façons de faire (…). Il n’y a pas de fatalisme dès lors qu’une espérance guide les hommes.

Le roi est mort, Vive le roi!