La Vendée: mère des génocides et mémoricides contemporains.

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Retour sur un passé qui ne passe pas : l’affaire vendéenne de la république.

Dénoncer les génocides en Turquie ou ailleurs ne pose pas de problème à nos démocrates élus, mais le grand tabou tait celui en France.

Laissons R. Secher présenter ses conclusions sur cette affaire d’Etat qui n’a rien à envier au massacre des indiens d’Amériques:

« Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende! »

Un génocide aux sens plein de la déclaration juridique de la Cour Pénal Internationale. Alors : la république française en accusation devant un TPI?

De 1793 à 1796, la Vendée connu une oppression despotique totale rarement atteinte à l’échelle européenne. La république mettait ses grands principes en application et commençait à changer ce peuple qui ne lui convenait décidément pas.

Depuis, il a fallu cacher sous le tapis de l’histoire ce soulèvement autrement plus populaire que tous les évènements dits démocratiques dont la propagande crédite la révolution.

Face à l’extermination, le point de vue républicain dénie tout caractère populaire au mouvement, considérant qu’il s’agit d’une pure machination des nobles et des prêtres, suivie aveuglément par la partie la plus ignorante de la population. Les historiens républicains, grands réécriveurs de l’histoire s’en sont tenus à cette vision de jacquerie manipulée qui fut imposée à tous nos écoliers depuis la fin du XIXème siècle. Leurs successeurs au XXème siècle, empêtré dans leur marxisme, on a fait les prémisses d’une révolte contre l’ordre bourgeois.

Aujourd’hui, c’est sur la réalité du peuple Vendée que se concentre le négationnisme : pas de peuple défini, pas de génocide ; une simple guerre civile !

Mais c’est faire abstraction de la répression après l’échec militaire de cette Vendée : répression,  colonnes infernales etc.  On objecte alors les mœurs de l’époque !

Ces arguties maquillent mal l’inconfortable position de l’histoire officielle. Le problème est qu’au cœur de la question se pose la réalité de la république qui, quelques soient les latitudes, n’a fait que dévorer la liberté en même temps que ses enfants. En refusant de regarder la vérité en face, c’est un nouveau populicide (Baboeuf) que l’on commet.

A court d’arguments, les nourris de la république accuse donc M. Reynald Secher de visées contre-révolutionnaires, censées discréditer la thèse, mais celui-ci la maintient, preuves à l’appui.

Génocide programmé, mémoricide révisionniste : bien plus encore que les gouvernants de la République N°1 ou celui de la N°5, c’est le régime révolutionnaire républicain lui-même qui est en cause à travers les 170 ans de son application.

Une république terroriste et génocidaire.

Graisse fondue, atelier de tannage de peau humaine, noyades, ordres d’extermination, massacres de femmes, d’enfants, de nourrissons… Cela vous rappelle quelque chose?

C’est normal. Mais c’est en Vendée que cela a existé.

Le génocide vendéen est le premier génocide de l’histoire moderne, décrété et organisé sciemment par un Gouvernement.

Il est le père de ceux qui suivront au XXe siècle. La différence : c’est qu’à la blessure d’un génocide, on ajoute l’injure d’un mémoricide. Alors que le cœur idéologique de la révolution (compromis dès sa source et largement mis en accusation) reste glorifié à chaque réunion officielle, on peut s’interroger sur la capacité du  gouvernement à faire la leçon à Ankara, ou même faire un procès à l’idéologie nazie. On comprend aussi la difficulté du Gouvernement à soutenir la requête d’un procès du communisme portée par les pays de l’Est : à trop fouiller dans les sources on risquerait d’y trouver une révolution bien de chez nous…

Un devoir de mémoire à application variable : la Vendée devait disparaitre de la surface de la terre;  maintenant, de l’histoire.

Devoir de Mémoire et Devoir d’Oublie (sécularisation du concept de Pardon) sont les deux outils pour unir un peuple qui s’est déchiré. Mais face au dégoût que cette Grande révolution dite de volonté populaire, où le peuple joua plus qu’à l’envie le rôle de victime, on préfère taire l’affaire.

Les bonnes âmes si facilement indignées ont-elles l’oubli sélectif ? Il semble bien qu’après des massacres sans noms à vous lever le cœur, il soit souhaitable de laisser un voile aussi discret qu’officiel sur ces années qui questionnent un peu trop l’histoire autorisée, sacrée et mystifié, de ce régime fondamentalement déséquilibré et populicide, à défaut de populaire.

Mais c’est sans compter avec la réalité historique, hier étouffée sous une propagande centenaire dont le vernis ne cesse de craquer aujourd’hui sous les nouvelles preuves historiques.

La Révolution de France porte en elle les germes des pires totalitarismes qui ont existés. La Terreur fut le modèle des Bolchévique apportant la démocratie réelle au peuple à coups de massacres; la vision d’un peuple abstrait et au sang pur fut celle qui porta le culte des Aryens chez la république nazie.

Mais ouvrir les yeux sur ses propres mensonges est sans doute plus difficile qu’on ne croit. Si la Révolution est synonyme de liberté, de droits de l’homme, de fraternité et d’émancipation populaire, pourquoi des populations civiles paysannes entières ont-elles dû être exterminées ?

A quand un vrai bilan de la révolution et de sa fille la république ?

Merci à Monsieur à Reynald Secher pour sa persévérance.

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