Hiérarchie des normes, pyramide de Kelsen et Loi Fondamentale

Une magnifique sagesse des temps, génie Français pour le bien de tous contre les ambitions des aventuriers politiques, qui a conduit l’action du gouvernement des rois dans l’édification de notre pays:

« Une Foi, une Loi, un Roi ».

Cette phrase simple est un parfait résumé des Lois Fondamentales de France, charte coutumière de notre pays, très loin de l’horrible définition oppressive qu’on a voulu y voir.

A lire comme une devise (« Valeurs évangéliques, Justice, Union ») et comme une hiérarchisation des normes (« Constitution, Législation, et Gouvernement/Justice »).

Trop rapidement repoussées d’un revers de main par les révolutionnaires qui dénoncent une théocratie tyrannique liberticide, ces valeurs fondamentales sont au contraire l’essence même de notre pays que ce mêmes révolutionnaires voulaient jeter à bas pour avoir les mains libres.

En effet, c’est ici l’Union absolu de la Nation qui est d’abord théorisée, à des années-lumière de l’individualisme des puissants qui appellent de leurs voeux et imposent de leur force le libéralisme à nos concitoyens les plus faibles.

Loin des idéologies de penseurs destructeurs, les rois ont construit patiemment un royaume en respectant les spécificités de notre pays; au milieu des conflits et du chaos, ces valeurs et ce fonctionnement ont émergé avant d’être théorisé sous cette forme juridique.

La devise des valeurs de la Royauté:

1)Une FOI: doctrine constitutionnelle

A la fois au coeur des valeurs du royaume (France fille aînée de l’Eglise, Roi très chrétien, Saint Louis IX, Jeanne d’Arc etc) et à l’origine de celui-ci (christanisation des Gaullo-romains, baptême de Clovis),  se situe le message évangélique: « aime ton prochain ».

Amour et pardon, dignité, vérité et justice, fraternité, charité.

Ces valeurs évangéliques sont donc la source essentielle de toute l’organistation ou production normative dans le royaume de France.

En France, elle s’exprime dans la Foi en Christ, sur son successeur Pierre, et sur l’Eglise catholique.

Unité et unicité dans la Foi et dans son Christ, Christ-Roi de l’unique royaume de Dieu.

Henri IV l’ a très bien compris: on ne peut commencer un règne dans l’illégalité. En se soumettant à la Loi fondamentale (sans préjugé d’une conversion sincère qui plus est), il remet l’ordre dans le royaume

2)Une LOI: doctrine organique

La féodalité a vécue: soit elle se soumet, soit elle est illégale. Dès lors, les  productions législatives diverses doivent s’inscrire dans la cohérence des lois du gouvernement.

Mêmes dans la diversité des acteurs publics, tous sont tenus de s’y plier: législateurs (provinces, corporations, parlements, tribunaux etc.) comme sujets. L’égalité est faite loi, et elle s’applique à tous les  différents tribunaux.

3) Un ROI: doctrine de souveraineté.

Il n’y a au sommet de l’Etat qu’un seul législateur, la couronne, gouvernement arbitre absolu (< indépendant) de tout seigneur (« Qui t’a fait Roi »?), de toute puissance spirituelle (« responsable devant Dieu », c’est-à-dire pas la Pape ou l’Eglise) ou de tout empire (Traité de Verdun, couronne royale fermée) . Il ne s’agit pas d’un homme seul maître à bord; il s’agit du gouvernement du royaume (« je meure, mais l’état demeure ») seul arbitre souverain sur le territoire du royaume.

4) Unicité, Unité et Singularité.

Inscription, dans les principes mêmes, de l’Unité du royaume à travers une unique source de pouvoir triptyque: suprêmesouverain et fidèle aux commandements évangéliques.

La hiérarchisation de l’organisation judiciaire et gouvernementale:

C’est là que la révolution s’emmêle avec ses valeurs (Liberté, Egalité, Fraternité) qui se contredisent et se rendent inapplicables sauf à limiter l’une au profit de l’autre, réminiscence de l’impossibilité des premiers constituants à s’accorder sur les valeurs du régime révolutionnaire. Et cela génère une impressionnante production d’analyse byzantine pour savoir quel Droit de l’Homme est plus opposable.

Loin d’un despotisme barbare, se voulant héritier des traditions royales hébraïques du Royaume de David, le royaume de France fait du chef de l’Etat l’arbitre suprême du royaume, le juge ultime et souverain d’un Etat organisé qui se distingue de la personne qui porte la couronne.

C’est dans le cadre de cet exercice que le roi possède ses pouvoirs, normatifs, limités et encadrés.  Une échelle des valeurs guide son activité et hiérarchise les Lois Fondamentales de référence.

Notons que ne se placent ni une Eglise ni un chef religieux au sommet des valeurs normatives; les valeurs catholiques (qui sont attestées comme fondamentales avant même les guerres de religion, donc non en réaction, mais en affirmation)  guident le Loi qui guide le Roi.

1) L’Union:  organiser l’unification du pays est le seul objectif, à travers trois moyens.

L’union du royaume est  le seul objectif recherché dans cette trinité légale. C’est le pourquoi faire de nos Lois.

Loin de l’individualisme, c’est une conception organique de la France qui est théorisée. C’est à cela que le libéralisme individuel s’oppose.

2) La Foi, et ses valeurs évangéliques, couronne de l’édifice de gouvernement.

Références ultimes, sources de toute production gouvernementale, les valeurs du Royaume sont avant tout évangéliques. C’est dans ce cadre que le pardon est une possibilité accordée en recours ultime au chef du royaume (droit de grâce), en cohérence avec les valeurs évangéliques; c’est sans doute pour cela qu’il semble si incongrue et difficile à exercer dans une république athée où la question du choix de son utilisation se pose, en corollaire avec celui de la corruption.

Attaquer cette profession de Foi, c’est mettre en péril cette organisation royale.  L’athéisme républicain ne s’y trompe pas en y concentrant ses attaques; mais pour la remplacer par quoi?

3) La Loi, comme référence normative nationale. Telle une cour d’appel ou une juridiction constitutionnelle (voire la Cour de la république), le roi s’en tient dans son activité à la loi, référence pour tous.

Pas de coup de tête ni de despotisme. Il n’existe pas de régime  » de bon plaisir ». Il existe un régime de volonté de bien (plaisir< placere, vouloir). La loi s’organise en partenariat avec les corps constitués de la nation, qui consentent entre autres à l’impôt.

4) Le Roi: référence exécutive en matière légale.

Il est le dernier rouage administratif d’une organisation qui produit une orientation et une organisation, dans une version très ancienne du moderne « checks and balances ». Le responsable publique a donc une hiérarchie opposable pour le fonctionnement du métier de gouvernement.

Si l’on veut retrouver une vraie liberté, sure et stable, loin d’un despotisme changeant, redécouvrons nos sources honteusement maquillées par les bénéficiaires d’un renversement de valeurs à leur intérêt.

Alors si on veut la France, on en assume ses lois historiques, soit en raye le mot France et on fait comme l’URSS, on définit notre espace par un régime: bienvenue en république révolutionnaire.

Alors contre les girouettes républicaines, suivons les valeurs de la France!

Vive la France, vive notre Roi!

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Une réflexion sur “Hiérarchie des normes, pyramide de Kelsen et Loi Fondamentale

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