Reconstruire les symboles de notre pays.

Deux belles nouvelles ont animées notre actualité. Le mécénat privé est la seule chance de notre patrimoine. Devant l’incurie des gouvernants, le mécénat est la seule solution, qu’il soit porté par les grands groupes ou les habitants. C’est pourquoi l’état doit entièrement défiscaliser les projets de protection des patrimoines classés ou listés.

La Sainte-Chapelle voit ses vitraux restaurés grâce au partenariat Velux.

Depuis 2008, une vaste restauration des verrières de la Sainte-Chapelle à Paris a été lancée par le Centre des Monuments Nationaux (CMN) et le mécénat de Vélux. Sept des 15 baies aux 1 113 panneaux relatent depuis le XIIIe siècle, les scènes de l’Ancien Testament et la vie du Christ ont déjà profité d’un nettoyage et d’une remise en éclat.
Dans ce lieu si prestigieux, la haute technologie est utilisée : « Nous faisons une restauration artisanale des vitraux, selon les méthodes ancestrales, et nous y apportons une touche innovante, avec un double vitrage, pour assurer la pérennité de ce chantier », souligne Isabelle de Gourcuff, administratrice de la Sainte Chapelle.
La Sainte-Chapelle est le troisième lieu le plus visité de Paris. Le Parisien.

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La flèche de la basilique Saint-Denis pourrait être remontée grâce à des partenariats.

Tout commence par une querelle absurde suivie d’une négligence coupable. Construite au début du XIIIe siècle, la flèche de Saint-Denis fut épargnée par les guerres de religion, comme par la Révolution et restaurée par l’architecte François Debret, en 1837-1838.

Au printemps 1846, la flèche et sa tour déstabilisées par une série de tornades, furent précautionneusement démontées pour permettre leur remontage consolidé. Cependant, une polémique fut activée par l’architecte Eugène Viollet-le-Duc, qui accusa Debret d’erreurs techniques. Et voilà pourquoi, la basilique est amputée de sa flèche depuis 1847.

Le démontage de 1846 s’est accompagné de relevés et d’attachements exceptionnellement complets. Ces documents, conservés aux Archives nationales et à la Médiathèque du patrimoine, représentent les ouvrages avec un niveau de détail remarquable. Ils sont complétés par les nombreuses pierres déposées, encore conservées. Toutes les conditions sont donc réunies pour remonter la flèche et la tour à l’identique dans le strict respect de la Charte de Venise de 1964 qui s’élève contre les adjonctions ou reconstructions arbitraires et prescrit de restituer uniquement les bâtiments parfaitement connus. Le Monde.

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