République sociale: impots confiscatoires & redistribution d’HLM pour apparatchiks.

Bien que nous n’ayons jamais été consulté sur cette question (et bien que rejetée avec la disparition de la calamiteuse IVe république), nous sommes désormais en république sociale, c’est-à-dire sous un régime officiel de redistribution, ce qui est un mot poli pour dire que la méritocratie a vécu et que notre niveau de vie est désormais décidé notre gouvernement, indépendamment des talents, du travail ou de l’investissement de chacun.

Particratie et clientélisme.
En conséquence, nous avons donc des politiques fiscales confiscatoires, finançant une politique redistributive en abondant le puit sans fond que sont les politiques clientélistes des partis au pouvoir. Et elles sont de deux sortes:
– L’action démagogique: c’est pour s’assurer un matelas de clients au sens romain, c’est-à-dire un matelas de réserve électorale.
– L’action partisane: c’est pour acheter les soutients des camarades pas-totalement-convaincus par le bien fondé de votre candidature, et ça c’est pour s’acheter des soutiens politiques.

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HLM pour officiels.

C’est ainsi que les proches collaborateurs de la Mairie de Paris (plus de 5000€ de salaire) se sont vus allouer des logements sociaux dans Paris, comme les membres des candidates à la municipalité.

Comme à Moscou, du temps de l’ex-avenir radieux communiste où les membres du parti vivaient dans leurs HLM luxueux, sous le nez des moscovites misérables, notre nomenclatura a décrété la main sur leur cœur généreux (et leur portefeuille à l’abri) le financement obligatoire du partage redistributif des biens publiques, et ce d’autant plus fort que sous leurs masques larmoyant de feinte compassion, ils se servent au passage.

Resultat: à Paris comme ailleurs, les loyers astronomiques et les déclassements sociaux, c’est pour les ploucs de Français.

Comme toujours, un socialisme type « instauration des avantages passe-droits privés et suppressions des libertés publiques ». 
L’équivalent du « privatisation des profits et partage des pertes » du libéralisme.
Ces deux systèmes ne sont que les deux faces d’une même idéologie irréaliste, rêvée par quelques uns et imposée aux autres en 1789, dont il serait largement temps de faire le devoir d’inventaire et de questionner le bien-fondé.

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