2014: rés(v)olution du Nouvel An?

Nous sommes le 5 Janvier 2014. AD.

nouvelan

Ou alors le 3. Rabi al-Awwal 1435 « Anno Mahometi ». Ou encore le 4 Shvat 5774 « Anno Templi ». Ou enfin le 14 Nivôse An CCXXII « Anno Guillotini ».

C’est au choix. C’est égal. Dans la France devenue petite hexagone honteux, métropole de remords, donnée géographique de finistère européen, conglomérat d’individus, terre de métissage etc, chacun peut choisir ses références et ses valeurs, fondamentalement équivalentes.

Faites votre libre-marché… Chacun ses valeurs, chacun ses vérités, chacun ses règles. Rien d’étonnant à ce que notre patrie ne se reconnaisse plus et que le moral des Français s’écroule sous un brouhaha d’incantations et de larmes de crocodile des pompiers pyromanes.

Si nos concitoyens pleurent, c’est parce qu’on nous a pris notre pays, nos valeurs et notre culture.

Petites minorités organisées, les porteurs de valeurs de destruction et de mort ont confisqué l’Etat, la force & le pouvoir. Elles s’incarnent dans ce régime, faussement républicain mais vraiment oligarchique, qui s’attaque et divise ce qui est la France et les Français. 

Ce régime oligarchique est structurellement partagé en parti, clan, coterie, club etc. Cette politique de communauté d’intérêt  n’en finit pas de nous diviser. Favorisant l’un, défavorisant l’autre, c’est le germe de la guerre de tous contre tous qui assure le délitement de notre pays et nous fait mourir.

Nous voila réduit à un conglomérat d’atomes politiques, lilliputiens devant le vrai Léviathan omnipotent et totalitaire, patricrate et médiagogue, occupant seul l’espace publique. Ou sont les contre-pouvoirs?

On nous nomme « citoyen », promet « liberté individuelles », proclame « tolérance » etc. On vous dit quoi porter, quoi penser et quel geste est autorisé. « Tranquillisez-vous, c’est pour notre votre bien » nous dit-on à coups d’interdits.

La réalité, c’est l’atomisation totale de nos sociétés, devenue trop faible pour résister face aux lobbies, face au marché, face aux coteries communautaires qui règnent sur notre pays, sur nos vies.

A qui profite le crime de l’atomisation de notre société? Les pays faibles sont toujours les terrains de batailles des autres puissances. Mais il n’y a pas que les intérêts extérieurs qui soit étrangers. Les valeurs imposées par ce régime intérieur le sont tout autant.

Porteur encore aujourd’hui d’une idéologie mille fois prouvée néfaste et sanguinaire, le régime des vendus continue le travail de sape en cherchant à mettre en oeuvre tous les ressorts possible pour achever l’oeuvre qui s’imposa au pouvoir au XVIIIème siècle.

Elle sait au fond que la seule alternative à ces délires est notre régime historique, porteurs de valeurs communes, incarné dans la royauté,  seule menace réelle à leur puissance.

Etrangère à nos valeurs gréco-latine et chrétienne, cette idéologie matérialiste avance par une politique de petits pas, d’effets cliquet, d’extensions des droits individuels au  détriment des droits collectifs autres que minoritaires…Les Français n’ont pas encore assimilé l’ensemble de ces dogmes révolutionnaires? Le régime accélère. L’idéologie vise l’atomisation sociale.

Véritable village d’Astérix, la famille est dans le viseur de l’idéologie révolutionnaire depuis longtemps. Dernier refuge collectif non étatisé, elle s’est pourtant réduite comme peau de chagrin pour ne plus s’affirmer que de façon nucléaire. Où sont passé  les Familles?! Divisées par le code du Contrôle Civil.

Sans poids ni moyens de défense, atomisée, la famille Papa-Maman-Bébé est mal engagée dans la bataille à livrer face aux coalitions d’intérêts étatiques et mercatiques , qui visent à « libérer l’Homme de tous déterminismes naturels comme sociaux », c’est-à-dire l’assouvir à des intérêts particuliers conjoncturels.

Si l’Etat vise à remplacer la famille, c’est pour que la personne rééduquée devenue atome sans noyau ni racine soit un individu soumis et contrôlable, devenu un citoyen-client dépendant. La presse officielle demande déja la mise sous fers de notre libre expression. La servitude est de retour.

Les marchands veulent eux un individu catégorisé qui se résume à être producteur/consommateur, modifiable selon les catégories marketing. La famille et ses valeurs culturelles non marchandes sont définitivement un obstacle. Mais déjà les marchands en veulent plus : des bras ET des ventres. La femme,  l’enfant et  la vie sont devenus des marchandises. L’esclavage moderne sera le grand mal de notre siècle.

Mais ceci ne s’arrête pas là. Cette politique de la Tabula Rasa n’a pas de limite. C’est l’atomisation ontologique qui est visée.

Après la parenté Père-Mère, constitutive de l’identité psychologique, c’est à l’identité physique que l’on s’attaque en distinguant artificiellement le sexe du genre…

Rêvé par Rousseau, qui fait de son Emile un orphelin (pas de parents, pas de racines, pas de…préjugés), l’homme doit être « libéré » de ses superstitions et préjugés sociaux. Dans toute l’horreur de cette idéologie, l’individu isolé est plus facile à modeler.

Utilité, équivalence, interchangeabilité, atomicité, réduit à une matière: le rêve révolutionnaire de l’homme-machine malléable et modifiable est bientôt prêt. Frankenstein-Léviathan aura alors sa créature.

C’est le grand régressisme. Nappé de faux bons sentiments, cette « libération » des préjugés assurera alors le retour à l’état idéologique du bon sauvage, supposé sans distinction de classe, de race, de milieu, de culture. Libre d’entraves culturelles, ce sera un vrai bonheur d’égalité pour certain,  mais surtout une vraie loi de la jungle pour tous les autres.

Pris dans cette tourmente,  les plus exposés de nos compatriotes, de nos prochains, seront rendus à l’état sauvage, redevenus barbares dans une loi du plus fort, pendant que nos élus-élites oligarchiques se réserveront les bienfaits consuméristes matériels, à eux et à leurs enfants. La méritocratie est trop incertaine pour la laisser aux enfants des autres, vous comprenez.

Voila, c’est fait. La société révolutionnaire est réalisée. Il ne restera rien des 1500 ans de civilisation gréco-latine et de culture chrétienne qui ont sorti toutes nos populations de leur néant. Nous voici revenus aux temps antiques: propriétaires, esclaves, la loi au service des puissants, droit de vie et de mort.

Comme quoi, les civilisations sont réellement mortelles: elles se suicident. Ou du moins, on les saborde.

Il n’y a qu’une façon de remonter la pente: sortir les Ganelons et Cauchons qui ont pris notre pays, retrouver notre souveraineté, défendre nos vraies libertés et nos valeurs, afin de sourire enfin à notre avenir, forts de nos forces séculaires et unis dans ces fondamentaux de notre pays qui ont fait leur preuve, partagés et acceptés par tous : une seule norme fondamentale (Lois fondamentales et valeurs évangéliques), une seule sources de législation pour le pays, un seul responsable subsidiaire.

« Une Foi, une Loi, un Roi ». Le reste appartient à des intérêts étrangers qu’il faut dénoncer.

Reconstruisons nos remparts culturels!

Je vous souhaite à tous d’accomplir vos meilleures résvolutions en 2014.

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