Radicalisation islamiste: l’échec de la lecture misérabiliste.

Comme à chaque fois dans notre régime d’incapables, de munichois et de ganelons, ce ne sont jamais les plantades monumentales de nos gouvernants qui expliquent l’explosion de la délinquance, le terrorisme islamiste ou les départs au djihad.

Par torrents médiatiques, tout ce que compte notre pays de collaborateurs spécialistes en sociologie/psychologie, d’éducateurs autoproclamés ou d’improbables spécialistes tout court, issus ou non d’associations subventionnées qui lorgnent sur l’augmentation de leurs attributions, dénoncent en cœur et en boucle: c’est lafotalasociété et ilfoplusdargen.

C’est pratique: le gouvernement est innocent; les politiques publiques et leurs milliards sont innocents; la politique migratoire est innocente; la religion d’amour et de paix au croissant est innocente; le jeune immigré/issu de l’immigration est innocent; tout le monde est innocent, sauf les blonds aux yeux bleus (qui sont suspects parce que méchants par nature) qui rejettent-stigmatisent-discriminent.

Le jeune terroriste djihadiste radicalisé embrigadé est :

– soit une victime de déséquilibres psychologiques

– soit une victime de la société.

On connaissait déjà cette culture de l’excuse qui justifie la violence par la misère, alors que délinquance et pauvreté ne sont qu’assez peu corrélées, mais aujourd’hui, un nouveau palier est atteint: c’est parce qu’ils n’ont pas été intégrés (par les blonds aux yeux bleus) qu’ils sont obligés de verser dans la haine et la violence. Voire même, ce sont les sympathisants de La Manif Pour Tous qui sont associés aux fondamentalistes islamiques!

Le Guen

JM Le Guen, BFM TV,1er Février 2015.

Et puis de toute façon, ces virées en Syrie concernent surtout de bonnes familles catholiques, on vous dit.

D_BOUZAR

Bref, pauvre couillon, ce qu’on te dit en filigrane, c’est que le responsable c’est toi.

Et bien l’étude de la chercheuse belge Marion van San remet les pendules à l’heure: ni déclassement, ni misère, ni discrimination. Le radicalisé est tout l’inverse: il est le haut du panier des immigrés d’origine africaine.

« Que les jeunes qui prennent le chemin de la Syrie depuis l’Europe soient les victimes d’une société qui ne les accepte pas et où ils n’ont pas de chances de réussir est démenti par les faits. »

Ni augmentation de crédit, ni intégration, ni discrimination positive ne solutionneront cette évolution. Ces solutions illusoires ne freineront pas le radicalisme ni l’extrémisme.

Voici pour le constat. Alors quelle solution? Le vrai problème apparaît alors comme culturel.

En effet, déracinés au milieu d’une culture qui leur reste étrangère, ces jeunes sont dégoûtés par cette société sans boussole qu’on les force à intégrer à grands coups de Déclaration de Droits, de démocratie et de télé-réalité.

Plutôt bien intégrés au sein de l’idéal citoyen, ces jeunes n’y trouve qu’un idéal pauvre en Absolu, à l’horizon bouché par des week-ends passés entre drogues et alcools, porno et pognon.

Dans leur révolte, en refusant d’intégrer notre décadence portée par ce régime au matérialisme affligeant, ils deviennent alors aisément attirés par tout ce qu’ils croient être l’anti-société occidentale. Ils tournent alors radicalement le dos à notre offre dont ils n’ont goûté que les égoûts et redécouvrent, en retournant au cœur de leur culture familiale, les fondements de leur nouvelle existence : une identité forte, absolue, fondamentale; une rupture radicale et subite. Ne croyant plus en rien de notre occident, leur voie est alors pavée pour rejoindre le fanatisme et sa violence.

Voila pourquoi il ne faut pas s’étonner que les enfants déboussolés de la république laïque, issus de l’immigration ou non, s’engagent sous la bannière du fondamentalisme.

Avant l’immigration de masse, les paradis artificiels étaient la seule sortie de secours des autochtones sans alternatives; aujourd’hui, ce sont les paradis islamiques qui ont la cote.

Dans les deux cas, ce sont les apprentis-sorciers de la révolution qui sont les seuls responsables de cette catastrophe.

Notre société engluée dans ses euthanasies, ses avortements, son chômage, son oligarchie, ses lobbies et ses familles explosées n’est vraiment pas un modèle pérenne, vivable et enviable.

Soyons solutions, et non problèmes: la royauté est la sortie de ce tunnel obscure.

Retrouvons nos racines, nos valeurs (le fameux triptyque : Le Beau, le Vrai et le Bon), remettons le pays à l’endroit et nous pourrons alors redevenir ce que le monde nous enviait: des hommes libres du fanatisme!

Révolution

(Merci à C.I. pour l’article.)

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