La « République » en danger

Pour les élections présidentielles de 2017, au milieu de 11 candidatures, les résultats du 1er tour de l’opinion médiatique ont placé les deux derniers candidats en lices : l’un (ci-après : candidat-désigné) étant l’émanation parfaite du système en place, l’autre (ci-après: candidat-épouvantail) outil-repoussoir du même système devant servir de canaliseur emotionnello-electoral.

Deux candidats, deux visions, mais un seul programme.

Du chapeau médiatique, deux profils extrêmement clivants ont émergés.

Ça tombe bien : le candidat-désigné, en bon libéral authentique , n’a pas de programme précis (attrape-tout et tous !) à proposer. En termes de projet et d’offre politique rationnelle, c’est une partie perdue.  Il fallait donc plutôt jouer sur la corde émotionnelle pour l’emporter.

Le menu électoral est parfaitement adapté : totalement binaire, voire manichéen, il se prête à toutes les manipulations émotionnelles.

Acte 1 : Tous les clients politiques de tous bords, surtout les opposants lors de la campagne, doivent se rallier haut et fort au candidat-désigné. Les institutions internationales joindront la fanfare, sans que l’ingérence ne scandalise.

Acte 2 : Organiser des manifestations De rues pour montrer le soutien populaire derrière le candidat-désigné qui versera alors larmes et fleurs lors d’oraisons publiques diabolisant le candidat-épouvantail, le tout avec une couverture médiatique digne de la 1ere Guerre du Golfe.  Des poursuites judiciaires seront engagées contre le candidat-épouvantail pour accentuer l’effet.

La mécanique est simple, cette pièce est connue, largement répétée depuis bientôt 40 ans : il s’agit juste de la (re)jouer.

Un profile trop « système » et un pays qui souffre.

Si en 2002, ça a très bien marché, la partition 2017 semble patiner un peu plus.

D’abord, le candidat-désigné est un inconnu de l’opinion publique, sans aucun mandat électif, et n’a médiatiquement émergé qu’ 1 an auparavant. Mais on a mis le paquet depuis (Qui a dit avec quel budget?!).

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Ensuite, issu d’une banque d’affaire -honnie-, le candidat-désigné à intégré le secrétariat général adjoint Président sortant –honni-,  et a finalement été nommé au poste de ministre des finances, d’où il a pu rencontrer les big business défiscalisés –honnis-. La crise et les ravages sociaux ont laissé des traces…

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Enfin, soupçonné d’évasion fiscale, de favoritisme économique et de détournement de fonds publics, il se présente en renouveau antisystème mais est soutenu par tout ce qui fait l’actualité médiatico-politique depuis les années Mitterrand.

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Un sursaut anté-mortem ?

Bref, la pâte à du mal à prendre pour le Français non encarté, mais aussi –c’est nouveau !- chez les encartés.

Déjà amorcé par G. Collard ou R. Menard,  le refus du diktat-système s’affirme.

Le souverainisme se coagule, les refus de ralliements se font entendre (horreur !) et leur nombre augmente.  Acteurs à fortes visibilités, JF. Poisson, Sens Commun refusent le ralliement ; C. Boutin annonce soutenir la candidate-épouvantail ; N. Dupont-Aignan s’annonce à ses côtés ! On attend P. de Villiers;  le CNPI est aussi annoncé.

La candidate-épouvantail n’effraie plus : la fracture pays légal/pays réel s’affirme au grand jour. Le système s’échauffe et prend un peu peur : l’idéologie « open society » ne doit pas être entravée, Trump et le Brexit, cela suffit!

La grosse caisse fut donc amenée. Elle se joue avec de gros sabots. Un peu trop gros, peut-être. Clients et  apparatchiks des deux camps qui ont ruiné notre pays ces  40 dernières années, sont tous unis dans la dénonciation de la menace fasciste et raciste qu’eux seuls voient s’incarner dans la candidature-épouvantail.  Même les féministes qui aboient pour rien ont disparu et abandonnent  la candidate-épouvantail à sa campagne de 1ere présidente potentielle.

Drapés d’une vertu qui sent quand même la gamelle, les clients du système en place hurlent à tous vents « la république en danger » et utilisent le terrorisme intellectuel pour contenir les tentations  qui pourraient survenir chez ceux qui ont une visibilité médiatique et qui renâcleraient à trahir leurs engagements.

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Menaces et apocalypse sont donc la partition à jouer sur tous les airs, ondes, chaînes ou Unes. Oradour , B. Bouarram, Shoah etc. les amalgames tombent et les insultes pleuvent.

Mais ça sent de plus en plus le réchauffé et ces appels à la haine dénonçant une « bête immonde » qui menacerait notre tranquillité publique prennent mal.

Bref, ça commence à se voir que quand on dit république en France, ce n’est pas « bien commun », mais plutôt « système en place » qu’il faut comprendre.

Encore et toujours, la réalité reste cette empêcheuse de manipuler en rond. Depuis 1789.

Saurons-nous leur reprendre notre pays ? Réponse dimanche 7 Mai 2017.

 

 

 

Journées « européennes » du patrimoine

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Ces Journées sont la preuve de l’attachement profond-voire même de l’amour- des Français pour leur culture à travers notre patrimoine enraciné, local,  témoignage de proximité et de pérennité, liant nos compatriotes autour du « roman national ».
Malheureusement, comme tout ce qui est local, historique et patrimoniale est d’emblée suspect pour l’idéologie progressiste, « on » (Conseil de l’Europe, l’UE et leurs affidés) a décidé d’appeler ces journées à fort succès populaire les journées européennes (« On » espère peut-être que par transfert, le peuple associera l’amour de son patrimoine aux institutions européennes) et d’apposer le thème « citoyenneté » (le progressisme valorise le « déraciné » partout et ne rate pas une occasion d’éduquer les peuples à sa propagande).

Mais ces journées n’ont rien d’européennes (on les célèbre dans le monde entier; autant les appeler les journées mondiales- mais cela fait-il trop JMJ?), sont nées en France (d’un éclair de génie de Jack LANG) et sont tout sauf citoyennes puisqu’on communie, loin des idéologies, au cœur de notre culture, religieuse et aristocratique, entre châteaux, palais et églises, souvenirs que l’Assemblée Législative de 1792 eut bien du soucis à faire disparaître ou à mutiler dans sa phobie royale et chrétienne.

patrimoineIl faut toujours qu’il y ait récupération et détournement: c’est le système révolutionnaire. C’est d’ailleurs toujours le principe des régimes incertains, instaurés par la force, qui se cherchent une justification par la réécriture des gloires passées et qui, réellement, ne vivent que par la survivance maquillée des succès établis par le régime renversé.

Alors? Vive notre patrimoine, nos racines et longue vie à notre culture, éclairée par ces marques de notre génie séculaire! Le reste, lambeau idéologique,  passera.

 

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Site officiel – décalé, festif, divers et sexuellement neutre- et esthétiquement agressif

Le Christianisme n’est ni pacifiste, ni débilitant, ni impuissant.

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De la religion-force et de la religion-puissance.

Je voudrais livrer une petite réflexion à la suite du très intéressant mot de l’Abbé de Tanoüarn (Le sacrifice du Matin) faisant mention du rapport au statut de victime en religion et de la perception de la force (et aussi en réponse aux curés déni-oui-oui du vivre-ensemble aveugle). La question du martyre et de la force se pose en effet différemment selon les cultes : un martyr est chez les chrétiens une personne tuée pour sa foi ; ailleurs, c’est une personne qui meurt en tuant pour sa foi.

Aujourd’hui, et spécialement après l’attaque contre l’Abbé Jacques Hamel, le Christianisme est en procès et deux parties le mettent en accusation, sous un seul moyen mais en deux branches. En effet, deux critiques se font voie (voix) dans notre temps déligieux (de-ligare, délier; non religieux) et accusent le christianisme de la même chose : sa faiblesse.

Source des maux actuels pour l’une (néo-païens et/ou rationalistes), conséquence ontologique pour l’autre (mahométans), ces deux critiques dénoncent une culture du faible.

Mais s’il prêche en effet l’humilité et le pardon, la paix et l’amour, quelle place la force a-t-telle dans le christianisme ?

Le christianisme est-il un pacifisme malade, débilitant et impuissant ?

« Heureux les doux »: un pacifisme moral? Engoncé dans des décennies de bien-pensance, le Christianisme n’est perçu qu’à travers ses appels au dialogue ou à la paix. Car oui : le Christ appelle toujours à la paix. Certain voudrait bien entendre des appels à la guerre, mais ils n’arrivent jamais. De fait, le Christianisme apparaît comme un refus du combat.

Le Christianisme est-il une morale affaiblissante? Portée par un message christique originellement exogène à notre culture, une impuissance morale nous empêcherait de prendre des décisions fortes ; un dieu prisonnier, condamné et crucifié prônant la paix et le pardon créerait donc une apologie du sacrifice et du martyre, une morale victimaire néfaste, culturellement débilitante pour des peuples autrefois forts mais aujourd’hui minés, féminisés, loin de l’idéal de Mars. Pris à partie, nos peuples refuseraient les valeurs du combat puisqu’ils seraient désormais opposés au conflit ou à l’usage de la force.

Le Christ est-il impuissant? Pour le mahométan, le vrai dieu est Tout-puissant ; sa créature, en exerçant la force, exprime la puissance divine et rend publique, par la victoire sur l’autre, l’erreur de ce culte chrétien, justement faible et impuissant.

Ainsi, culture débilitante pour les néo-païens ou mauvaise foi pour les mahométans, le message christique est dénoncé: le message des chrétiens, c’est la faiblesse. Bref, Les chrétiens, c’est rien que des lopettes saboteurs du culte du peuple fort et c’est bien de leur faute. Or, ce sont au contraire les témoins d’une force non-agressive, non temporelle et inégalée. 

Le Christianisme est une force pacifique, qui ne se mesure pas en puissance temporelle et qui est absolument inégalée.

Il faut l’affirmer tout de suite: le Christianisme n’a pas peur du recours à la force, qui n’est pas la violence. Le Christianisme est bien une force, pacifique certes, mais une force quand même. « Quand on te frappe sur la joue gauche, tends l’autre joue ». Ce texte mal compris aujourd’hui semble, au mieux, un appel à ne rien faire, en attendant le martyre. Il met fin en réalité fin à la Loi du Talion, qui était elle-même un progrès dans la résolution des conflits en régulant la vengeance, introduisant un concept de juste réplique. Là où le Christ innove, c’est qu’il arrête la riposte automatique et commande : «  apprends à  pardonner ».

Mais à condition que le gifleur veuille arrêter ! Oui le Christianisme est pacifique ; non  le Christianisme n’est pas pacifiste. Le concept de légitime défense et de juste usage de la force est très clair. La légitime défense et la guerre juste sont des concepts éminemment chrétiens qui s’opposent à l’agression, mais encourage la défense. L’usage et le recours à la force ne sont pas prohibés dans le Christianisme, et sont même encouragés, si tant est qu’ils soient justes dans leurs actions et leurs objectifs. Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls, le Bouddhisme aussi rejoint cette vision.

A celà, il faut aussi rappeler que Dieu n’est pas un acteur politique: les faiblesses de César n’ont pas à être corrigées par Lui. Pour nous chrétiens, cette question de la force politique est résolue depuis longtemps. Ceux qui aspirent à une religion politique, sont comme les Hébreux de l’Evangile, qui étaient dirigés par des personnels politiques et religieux corrompus, incestueux, hellénisés et soumis au pouvoir occupant romain; les Hébreux attendaient et espéraient un chef fort, religieux, civil et militaire, un libérateur, un meneur politique. Déjà en  leur temps, au moment même de l’annonce du message évangélique, les Zélotes imaginèrent ceci de Jésus : c’est toute l’histoire dramatique de Judas, qui suivait Jésus comme homme et non comme Dieu. Or la libération politique des hommes n’était pas le message. Jésus et le Christianisme n’annoncent pas un messianisme politique révolutionnaire, ni au temps des Evangiles, ni maintenant. Le Christianisme a donc pour ambition un royaume qui n’est pas de ce monde.  Pour la révolution, adressez-vous à vos politiques. Chacun son boulot !

Parallèlement, le message est universel, et il n’est absolument pas réservé à une ethnie ou un peuple uniquement pour qu’elle/il se l’approprie: il concerne tous les Hommes. L’Eglise ne porte pas la parole d’un dieu des occidentaux. Mais ne sous-estimons pas la force du message. « Combien de divisions ? », demandait en riant le puissant Staline à propos du Vatican ; c’est pourtant le puissant qui a disparu.

Enfin, le christianisme c’est surtout l’humilité de la puissance infinie. La Messe et la célébration de Pâques sont le cœur de la religion chrétienne, parce que nous célébrons la résurrection de Dieu, vainqueur de la mort. Dans le Christianisme, la Sainte Messe renouvelle le Saint Sacrifice de Dieu, véritablement mort sur la croix et surtout  véritablement vivant! (C’est d’ailleurs ce qui donne une dimension accrue à l’assassinat du Père Hamel, précisément durant la célébration de la Messe). C’est là qu’une question essentielle se pose : ces dieux tout-puissants peuvent donner la mort, on le voit, mais peuvent-ils la vaincre ? Le coran dit que Jésus n’est pas mort sur la croix. Mahomet meurt mais ne ressuscite pas. Quels sont ces dieux qui n’osent affronter la mort ? La vraie force n’est-elle pas de vaincre plutôt que de s’échapper? Or, c’est ainsi parce que seul Dieu le peut et seul Dieu l’a fait . Fait homme, simple parmi les simples, il meurt et ressuscite. Seul Dieu a vaincu la mort. La vraie puissance est là, dans la vie ressuscitée, pas dans la vie assassinée.

Pour conclure, il faut bien répéter que même dénigré et sali parce que mal compris, le Christianisme est pourtant porteur d’un message à la force invincible qui nous sublime tous.  Par la prière, les Chrétiens louent le Dieu juste, universel et seul vainqueur de la mort. Nous ne célébrons pas un culte misérabiliste et mortifère, mais un culte humble et glorieux à la fois : un tombeau certes, mais OUVERT !

Et non, nous n’avons pas peur de la guerre; et oui nous appellerons toujours à la paix.

Tempête dans un bassinet.

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(c) Euronews

Geste habituel pour ceux d’entre nous qui ont conservé un peu plus qu’un vague vernis culturel catholique, le lavement des pieds réalisé par le Pape, commémorant le geste proche-oriental séculaire puis symbolique de Jésus envers ses disciples, a fait couler beaucoup d’encre, et ce dans l’ensemble du spectre politique européen.

Le fait que ce geste ait été accompagné par l’accueil au Vatican de 12 familles étrangères et musulmanes n’a rien arrangé: pourquoi aggraver avec du politique une symbolique dejà lourde de sens?

Il faut dire que la sensibilité de chacun est à fleur de peau avec les immigrés, les musulmans ou les élites, en Occident comme au Proche-Orient où les chrétiens martyrisés se sentent abandonnés. Ce geste à donc été immédiatement loué (principalement par les tenant de l’international mondialiste) ou condamné (par les patriotes identitaires). D’un côté, « fraternité-e-s, humanité-e-s, égalité-e-s » etc. et de l’autre, « trahison, cosmopolitisme, soumission » etc.

Je dois avouer avoir été choqué et furieux: comment peut-on avoir une communication aussi mauvaise, en parlant avec des gestes qui ne sont compris que par les siens; quel message de soumission fait-il donc passer ? Et qu’avait-il besoin de ramener des musulmans au Vatican: quel message pour le monde en général, et en particulier les Chrétiens d’Orient persecutés, et pour notre Europe qui subit déjà de plein fouet l’invasion et le politiquement correct remplaciste?

Le socle commun à ces critiques ou hommages est la lecture politique du geste. Que les européens patriotes s’en remettent au dernier espoir que représente le chef de l’Eglise pour remplacer leurs propres chefs d’Etat incompétents en dit long sur notre décadence et notre désespoir.

Mais l’Eglise n’est pas un parti, pas plus qu’elle est européenne, Africaine, Asiatique ou autre.

Le Pape n’a pas d’agenda politique, et c’est cette vérité là qui m’a faite réfléchir (ceci et les remarques de Lyautey ou de Charles de Foucaud).

Déjà les hébreux du temps de Jesus s’étaient trompé en attendant un chef d’Etat, un roi des juifs pour mener la révolte contre leurs élites corrompues et l’occupation romaine.

L’Eglise est spirituelle et bien que celà soit difficile à accepter,  le berger laisse ses 99 brebis pour retrouver la 100e perdue.

Pas plus hier qu’aujourd’hui, le Pape est un chef politique. Qu’a-t-il donc voulu faire?

Et bien peut-être a-t-il voulu faire ce qui aurait du l’être depuis longtemps mais qui fut interdit lors de la colonisation de la 3e republique aggressivement athée et anticatholique: entamer la conversion des musulmans, qui ne connaissent des chrétiens que ce que la bave de leurs meneurs religieux leur dit.

Or, l’islam est en crise, et cette violence en témoigne. En crise parce que les progrès de la recherche quant à la vraie histoire de l’islam séparent -voire opposent- de plus en plus la réalité du mythe perpétué par les religieux;  en crise parce que les populations soumises à ce culte politique sont, à l’echelle de la planète, les plus oppressées par leur régime religieux ou leur culture totalitaire, toujours sous developpées alors même qu’elles sont assises sur les milliards des barils pétroliers; enfin, en crise parce que de plus en plus de musulmans ont appris à  lire et peuvent désormais librement et en toute discrétion interroger à la fois leurs textes et Internet au sujet de leur culte, qui apparait de plus en plus comme l’officialisation de délires totalitaires de califes du Xe siècle, bien loin d’un message divin. L’heure est à la bonne nouvelle pour nos voisins qui vivent depuis trop longtemps dans la « haine inculquée de tous ceux qui diffèrent » (Al-Sissi).

Alors oui, vue l’incompétences absolue – voire l’hostilité envers nos cultures- de nos dirigigeants, la priorité est donc l’évangélisation et la conversion des musulmans, la seule chance de l’Europe  n’en déplaisent aux abrutis anti-chrétiens qui bavent tout autant que les prêcheurs de haine.

Et si ce lavement des pieds et ces douze familles accueillies ouvrent une onde de choc au sein de l »Umma, suffisante pour être entendue et permettre une fois pour toute aux populations soumises au mensonge islamique, sinon de se libérer, mais d’entrer en questionnement, alors oui: merci François.

Rendons à César et à Dieu leurs tâches. C’est bien le travail du pape, chef de l’Eglise, d’encourager cette évangelisation (et ce ne sera pas fait en quelques jours). C’est aux votants de se donner des dirigeants qui les protègent contre des politiques internationales, migratoires et cultuelles aux intérêts douteux.

Ne  soyons pas les zélotes du XXIe siècle.

Faire sécession, calmement, avant que ne parlent les armes?

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Un rapide état des lieux présent et prospectif de notre pays  n’est guère encourageant pour qui ambitionne simplement de transmettre ce qu’il a reçu, aussi bien en termes de  patrimoine matériel qu’immatériel (et de plus en plus ce dernier, qui se révèle bien plus essentiel, que ce premier, d’autant que la politique fiscale est chaque jour plus confiscatoire à mesure que s’aggrave le clientélisme).

Tel un train sans conducteur, notre pays semble courir à l’abîme sous le régime actuel et notre soi-disant pacte social tourne au pugilat général. Un rapide tour sur les meilleures ventes France du célèbre logisticien Amazon fait froid dans le dos.

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A cela s’ajoute une perspective démographique qui favorise l’immigration et fait entrevoir à court terme un futur bien différent de ce que nous connaissons – et aimons.

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N’ayant aucun espoir dans la politique partisane et le vote, que reste-t-il aux Français pour s’opposer à ce nouveau monde qu’on leur impose? Les armes?

Avant cette extrémité là, peut-on envisager une séparation « à l’amiable », type droit des peuples à disposer d’eux-mêmes?

Prenons acte de la fin du pays unis et homogène. De toute façon, cette séparation est en marche et s’organise déjà sous nos yeux:

  • Les quartiers urbains se répartissent déjà par ethnies/affinités culturelles. A chacun sont quartier chinois, juif, bobo, versaillais, africain, arabes etc. La mixité sociale? Quelle mixité sociale? Les rues/résidences/immeubles/quartiers de nos villes se murent de sas, grilles et de codes, bref, se privatisent pour mieux se séparer, et l’organisation spatiale, sociale voire économique de nos vies, à la façon des arrondissements marseillais, se transforme lentement en une mosaïque juxtaposée de modes de vies qui s’évitent.
  • A cela s’ajoute la -déjà acquise- faillite de l’Education Nationale, poussant les parents responsables à placer leurs enfants dans les écoles privés sous contrat, de moins en moins confessionnelles, même sous l’oeil de l’évêché; les écoles libres – les vraies- poussent de tous côtés.
  • Chacun procède déjà, dans la mesure de ses moyens,  à ses achats de manière politique: fait en France/ethnique exotique, hallal/casher, boycott ABC/soutien XYZ, marques internationales/acteurs locaux …
  • Etc.

Si nous poussons la logique jusqu’au bout, allons-nous devoir envisager pour chacun sa justice? L’Angleterre y a déjà recours.

A chacun son service public ? Pôle-emploi recommande déjà d’adapter  les conseillers à l’usager, les horaires des piscines sont séparés etc.

A chacun sa police? Les éléments féminins pour les femmes, les éléments ethniques pour les immigrés, afin d’éviter les cas d’émeutes raciales que connaissent les Etats-Unis à chaque criminel noir tué par un policier non noir ?

Ou encore, en fin de logique, à qui paierons-nous l’impôt? Chacun pour sa communauté ethnique/culturelle/religieuse?

Il est important ici de noter que la division la plus profonde n’est pas celle qui distingue les immigrés des autochtones. Celle qui divise les Français entre eux est encore plus marquée,  absolument nuisible à la réorganisation de la république et à l’organisation d’un bien commun que nous n’avons plus.

Ceux qui professent un anticatholicisme militant, avalent des têtes de cochons au 21 Janvier, réclament des impositions confiscatoires (qu’ils ne payent pas) et des redistributions niveleuses (qui ne concernent que eux), ou qui professent un internationalisme idéologique fanatique frontalement opposé à ceux qui chérissent patrie, culture et traditions, etc. doivent-ils être considérés comme des compatriotes?

De leur côté, pourquoi seraient-ils obligés de subir un mode de vie à leurs yeux dépassé et opposé à la libéralisation totale des lois et des mœurs, qu’ils appellent liberté et que nous appelons licence? Quittons-nous bons ennemis avant la guerre civile qui vient: à chacun son camp et ses problèmes, reconnaissons nos divisions et tirons-en les conséquences avant de nous tirer dedans.

Peut-être devrons-nous déménager, abandonner nos petites patries, pour s’installer sur des territoires civilisationnellement homogènes (occidentaux, orientaux, proches-orientaux etc), voire politiquement homogènes (jacobin à droite, royaliste à gauche) ou religieux (catholique ici, athée là, juifs en haut, musulmans en bas etc.), chacun dans ses places de sûreté à la façon de ce XVIe siècle si chaotique…? Séparation à tous les étages, communautarisme maximal pour tous et création de sanctuaires.

Sécession, séparation, autodétermination,  pourquoi pas même des rattachements, qui au reliquat du Duché de Normandie sous le bailliage de Guernesey, qui à l’Andorre, qui à l’autonomie basque,  qui une pleine indépendance? Bref, organiser un nouvel émiettement de type féodal en quelque sorte, avec des liens plus ou moins distanciés entre entités, s’il en existe du tout.

Cela peut se faire, l’histoire l’a déjà montré: la Croatie catholique s’est constituée en se séparant de ses frères slaves mais Orthodoxes, la Belgique catholique et libérale de ses frères des Provinces des Pays-Bas protestants et monarchiques, l’empire germanique habsbourgeois (Empire de l’est – Österreich) de l’empire germanique prussien (Königreich Preußen, puis Deutsches Kaiserreich), et l’actualité flamande, basque, catalane, québécoise ou écossaise, voire de celle de Crimée,  etc. la possibilité de partition est une réalité.

En France, devant cet état de fait, la question de la séparation de jure se pose de façon cruelle, tout d’abord par communautés, puis peut-être géographiquement. Est-ce notre tour, après plus de 1500 ans de patients efforts et de sacrifices pour créer ce pays,  cette civilisation parmi les plus brillantes au monde, de reconnaître que Rome est tombé, encore une fois?

Faut-il repartir à zéro et tout reconstruire sans un mot, être un homme à la façon de Kipling?

Peut-être.

Plutôt qu’un isolat civilisationnel, des exilés à l’étranger, une minorité dans son propre pays, un dhimmi de l’une ou de l’autre idéologie, prenons actes de nos divisions, à chacun son pré-carré,  et que le meilleur gagne.

Mais je crois que nos adversaires politiques seraient les plus farouches opposants: ils se nourrissent sur la bête et sans nos bonnes contributions, ils savent qu’ils ne dureront pas longtemps. D’autant que beaucoup approchent des âges où l’assistance est indispensable…

Tant pis: je n’ai pas vocation au sacrifice civilisationnel sur l’autel de leur(s) idéologie(s) nihiliste(s), et sans séparation de jure, ce sera les armes de facto.

En attendant, je trie et je rejoins mes réseaux civilisationnels.  Communauté, dissidence, puis sécession.

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Bossuet-Fénélon, le seul vrai débat Tradition c/ Moderne

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Au cœur de nos conflits de valeurs, l’éternelle querelle des anciens et des modernes, loin de se limiter à une opposition littéraire germanopratine, orgueilleuse et esthétique (voire courtisane), est d’abord un conflit de valeurs essentielles dans lequel nous sommes empêtrés depuis longtemps:

Réalisme contre idéalisme.

Classicisme contre romantisme.

Raison contre sentiment.

Dogme contre relativisme.

Autorité contre consensus.

Monarchie contre collégialité.

Tradition contre progressisme.

Au cœur de notre histoire,  ces valeurs se disputent, s’opposent et dominent alternativement nos politiques.

En ce début de XXIe siècle, héritier des XVIII et XIXe, la culture de l’émotion, du consensus, du relativisme et de la collégialité dominent. On peut penser que les idées défendues par Fénélon ont, in fine, emporté la partie.

En effet, le grand débat disputant ces thèses portées par les géants Bossuet / Fénélon eut lieu au XVIIe siècle. C’est alors Bossuet qui remporta la mise.

Il est important  de revenir à ce débat, essentiel au sens propre, puisqu’il oppose les thèses d’idéologies anciennes.

A travers le souple Fénélon, c’est l’âge d’or mythique, le millénarisme chrétien, Salvien, Joachim de Flore, Arnaud de Brescia, la collégialité et l’aristocratisme (égalité des grands) qui s’expriment, annonçant le scientisme, les idéologies collectivistes et la technocratie; Bossuet, plus strict, est lui du parti de l’ordre et de l’autorité éclairée et encadrée, loin des chimères idéologiques, pour l’intangibilité des dogmes et d’une pastorale pragmatique, éloigné du jansénisme strict comme du relativisme compassionnel libéral.

Si dans ce  XVIIe classique et ordonné, c’est Bossuet qui l’emporte, au XVIIIe sentimental et préromantique, c’est Fénélon qui prend sa revanche posthume.

Au XIXe siècle, à la suite de la folle révolution, la tradition à changée de main et les cartes furent brouillées: on pourra retrouver le gallican Bossuet du coté des ultramontains tradionnalistes, et les ultramontains de Fénélon du coté des libéraux contractualistes.

Aujourd’hui, avec le recul historique et la réalité politique, qui de la vision maternaliste our paternaliste gagnera la troisième manche? Un élément de réponse dans l’ancien mais remarquable article de Laurent DANDRIEU (SPECTACLE DU MONDE, 1997),  ici.

Quant à la politique, auquel la postérité donnera-t-elle raison, de celui qui, indifférent à l’autorité, rêvait d’une cité pastorale où la vertu et la frugalité suppléeraient à tout, ou de celui qui, sachant les faiblesses des hommes et leur propension naturelle à l’anarchie, misait sur une autorité mise à l’abri des passions par la stabilité des institutions pour assurer le bien commun ?

Submergé, Bossuet ? Il répondait d’avance, à ceux qui l’accusaient d’assécher les fleuves de la mystique : « Ce n’est pas s’opposer à un fleuve que de faire des levées, que d’élever des quais sur ses rives pour empêcher qu’il ne déborde et ne perde ses eaux dans la campagne. »

Aujourd’hui que la crue démagogique a tout emporté, on ne voit plus ces ouvrages. Ils demeurent pourtant, et lorsque les eaux folles se seront retirées pour reprendre leur cours normal, ils retrouveront dans notre paysage mental leur importance d’indispensables jalons.

La Foi, pilier de l’identité française

Louis, successeur héritier des Rois de France,  s’est rendu à la Basilique Saint-Denys d’Argenteuil (Ile-de-France) pour l’ostentation de la Sainte Tunique.

Il fit très justement remarquer l’importance du pèlerinage, tant par sa longévité que par le nombre des fidèles, mais aussi parce qu’elle permet…

…[publiquement] à tout un peuple de s’associer dans une même prière. Il y a là un symbole très fort. Les ostensions permettaient à des dizaines de milliers, des centaines de milliers de Français, d’être réunis  autour du souverain pour un acte commun. (…)

Cette année ce seront entre 250 000 et plus de un demi -million de personnes qui participeront à cette présentation solennelle. Quel symbole pour notre époque !  Un des événements majeurs de l’année sera religieux. Voilà qui remet bien des idées en place. Dans une société laïcisée dans laquelle certains voudraient n’attribuer à la religion qu’une dimension personnelle et individuelle, il est important de donner l’occasion d’exprimer leur foi et leurs convictions à de nombreux fidèles  dans un esprit d’unité. (…)

Il me paraissait important à la fois comme chrétien et comme héritier des rois mes prédécesseurs, d’y participer, dans le même élan de partage avec le plus grand nombre,  d’une foi commune dans laquelle la France puise son identité et sa grandeur. (…)

Le discours, ici.

Nous ne pouvons que saluer la remarque qui souligne que la Foi est au cœur de notre identité française, dès les origines.

En effet, notre pays est bien né au Ve siècle sur les fonds baptismaux lors de l’union du roi des Francs fédérés à la religion des citoyens Gallo-Romains.

N’en déplaise à Rousseau, c’est le seul contrat social réel qui ait été passé pour créer  ce qui sera plus tard la France.

C’est pour cette raison que la Foi (catholique, bien sûr) est inscrite dans nos Lois Fondamentales et s’impose à nos rois, si bien d’ailleurs que même le premier capétien Bourbon, Henri IV,  dut s’y plier.

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La royauté: des valeures humaines justes et réelles

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Le successeur des Rois de France, Louis, connu sous la courtoisie de Duc d’Anjou, surnommé Louis XX, nous a offert une leçon magistrale lors de son discours du 21 Janvier dernier.

Quelle chance d’avoir un prince aussi lucide.

Inutile de dire que nous adhérons entièrement à cette vision de la politique.

A lire et à relire.

(Merci à Vexilla-Galliae)

Chers Amis,

Nous voici réunis pour le 223ème anniversaire de l’assassinat du roi Louis XVI au lendemain d’un procès dont le verdict était décidé d’avance. La France traversait alors des jours dramatiques et cette mort du monarque allait, malheureusement, être la première d’une longue liste.

Mais il me semble que se réunir plus de deux siècles après un événement n’est pas anodin. Les exemples ne sont pas choses courantes. Ils le sont d’autant moins que cette messe à laquelle nous venons d’assister et pour laquelle je remercie les desservants est loin d’être unique. Ce sont, en fait, des dizaines de messes qui sont célébrées autour du 21 janvier. Cela dans toute la France et même à l’étranger (puisque la Belgique, la Suisse, les USA s’honorent de cérémonies d’hommages au roi martyr). Ces cérémonies sont importantes et leur sens dépasse de beaucoup ce que peuvent être des commémorations. Seule la mort du roi amène, chaque année, cet évènement à se renouveler. Les générations passent et cela continue. C’est au sens propre un évènement national et il n’est pas étonnant que, chaque année, alors que les médias ne sont pas très ouverts à la monarchie, il fasse l’objet de séquences à la télévision comme à la radio et d’articles dans la presse papier ou numérique.

Cela donne une autre dimension à cet acte. Nous ne commémorons pas seulement un évènement tragique. La mort du Roi est d’une autre nature.

Elle atteint, au plus profond, chacun d’entre nous, chacun d’entre vous. Non seulement parce que comme je le disais en introduction, la justice a été sacrifiée aux passions humaines et partisanes mais aussi parce que elle est contraire aux fondements mêmes de l’âme française.

Elle est destructrice. Elle a créé un vide dans nos vies, dans nos cœurs et dans nos familles comme dans la société. Ayant perdu son chef naturel, légitime, la société est déboussolée. Or une société, un Etat, a besoin de savoir, comme un individu, d’où il vient et où il va. Sa quête est philosophique et spirituelle. La société ne peut pas se contenter d’errance, de vérité d’un jour, qui ne l’est plus le lendemain. Au contraire, elle a besoin de certitudes.

Les jeunes encore plus. Les voir présents lors des cérémonies à la mémoire de Louis XVI confirme ce besoin d’absolu et de vérité. Les jeunes n’aiment pas les idées fausses. S’ils sont prêts à se donner, ce n’est pas à des chimères. C’est pour du vrai, du juste et du beau. C’est parce qu’ils ont la foi et que dans cette foi, ils puisent leur espérance.

Il faut donc voir l’assassinat du Roi qui nous réunit non pas seulement comme un tragique souvenir que nous serions quelques-uns à partager, mais comme un appel à mieux réfléchir à ce que nous souhaitons pour l’avenir. Le Roi n’est pas mort pour rien. Son sacrifice accepté et offert a été celui de nombreux français ; son sacrifice, officialisé par un procès, acte dont on attend qu’il fasse ressortir la vérité, a marqué l’entrée de la France dans une spirale de déchristianisation et d’avènement du matérialisme et de l’individualisme dont nous voyons, actuellement, combien elle est dangereuse.

Le fait d’avoir exécuté le monarque a coupé ce lien filial si particulier, si fondamental, qui unissait le roi et son peuple ; qui unissait le peuple, à son histoire. C’est ce lien qu’évoquent ces commémorations annuelles. Ce désir de retrouver la filiation perdue. Tous les grands pays de la Grande-Bretagne au Japon, de la Russie aux USA, vivent par et pour ce rapport au temps long de leur histoire.

La France en s’en privant, continue à se mutiler et à se perdre. Depuis près de deux siècles, les crises succèdent aux crises dont certaines sanglantes, les Républiques aux Républiques. Cela ne change rien au vide dont un Ministre, et pas des moindres, s’appuyant sur sa formation de philosophe, a reconnu l’existence il y a quelques mois !

Ainsi commémorer cet assassinat plus de 200 ans après qu’il ait été commis, c’est affirmer que l’idée de royauté est toujours nécessaire et vivante. En France, le roi ne meurt jamais selon l’adage. Il se perpétue.

C’est aux Français de lui redonner vie, de retrouver leurs racines. Mais ceci ne peut être simplement formel. La royauté ce n’est pas une république couronnée. Elle est avant tout un ensemble de valeurs vécues et partagées puisque ce sont d’elles que vient l’unité entre toutes les composantes du pays. Par le passé ces valeurs étaient directement issues du baptême chrétien de Clovis. Actuellement elles sont à retrouver, à reconstruire et surtout pas à travestir par des slogans. La France en renouant avec ce qui l’a animée tout au long de son histoire pourra alors surmonter difficultés et épreuves et reprendre le cours de sa destinée.

Derrière le rejet de cet assassinat de Louis XVI se profile le besoin de redonner primauté à la vie, de la naissance à la mort ; la nécessité de redonner à la famille tous ses droits notamment dans l’éducation des enfants. Pensons à Louis XVI faisant faire, en prison, des pages d’écriture à son fils et lui enseignant histoire et géographie. Quel exemple ! Derrière le rejet de la mort du roi apparaît aussi le désir de retrouver la nécessaire souveraineté garante de toutes les libertés.

Tout cela ne peut rester de vains mots. Ces réalités doivent vivre. Il appartient à nous tous de le faire dans nos métiers, nos professions, dans nos familles et nos activités. Beaucoup de jeunes l’ont compris. Leur voix sans doute ne s’entend pas encore suffisamment, mais comme ils sont l’avenir, les veilleurs qu’ils sont actuellement, deviendront rapidement les acteurs de demain.

Tels sont les vœux que je forme, en ce début d’année, pour vous tous ici présents et pour tous les Français. Pour la France.

Je les accompagne de remerciements. Merci à ceux qui m’ont envoyé leurs vœux ainsi qu’à ma famille ; merci à ceux qui ont participé à la cérémonie d’aujourd’hui, les desservants mais aussi à tous ceux qui ont contribué à son organisation et à sa tenue.

Puisse Saint Louis continuer à veiller sur la France et Saint-Martin dont on commémore cette année le 1600 anniversaire, continuer à l’inspirer. Merci.

Louis, duc d’Anjou

En guise de voeux…

Des voeux, des voeux…on en reçoit, on en donne, on n’en retire rien.

Cette année, pas plus d’idée que d’envie d’en écrire.

Alors je laisse ceux qui le font mieux que moi le faire.

Je vous laisse avec A. Soljénitsyne, 1978, et sa leçon à Harvard.

 (…) (…) (…)

Bonne année 2016 à ceux qui veulent se tenir prêts, loin des idéologies déséquilibrées et déséquilibrantes.

Et vive le Royaume de France!