Journées « européennes » du patrimoine

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Ces Journées sont la preuve de l’attachement profond-voire même de l’amour- des Français pour leur culture à travers notre patrimoine enraciné, local,  témoignage de proximité et de pérennité, liant nos compatriotes autour du « roman national ».
Malheureusement, comme tout ce qui est local, historique et patrimoniale est d’emblée suspect pour l’idéologie progressiste, « on » (Conseil de l’Europe, l’UE et leurs affidés) a décidé d’appeler ces journées à fort succès populaire les journées européennes (« On » espère peut-être que par transfert, le peuple associera l’amour de son patrimoine aux institutions européennes) et d’apposer le thème « citoyenneté » (le progressisme valorise le « déraciné » partout et ne rate pas une occasion d’éduquer les peuples à sa propagande).

Mais ces journées n’ont rien d’européennes (on les célèbre dans le monde entier; autant les appeler les journées mondiales- mais cela fait-il trop JMJ?), sont nées en France (d’un éclair de génie de Jack LANG) et sont tout sauf citoyennes puisqu’on communie, loin des idéologies, au cœur de notre culture, religieuse et aristocratique, entre châteaux, palais et églises, souvenirs que l’Assemblée Législative de 1792 eut bien du soucis à faire disparaître ou à mutiler dans sa phobie royale et chrétienne.

patrimoineIl faut toujours qu’il y ait récupération et détournement: c’est le système révolutionnaire. C’est d’ailleurs toujours le principe des régimes incertains, instaurés par la force, qui se cherchent une justification par la réécriture des gloires passées et qui, réellement, ne vivent que par la survivance maquillée des succès établis par le régime renversé.

Alors? Vive notre patrimoine, nos racines et longue vie à notre culture, éclairée par ces marques de notre génie séculaire! Le reste, lambeau idéologique,  passera.

 

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Site officiel – décalé, festif, divers et sexuellement neutre- et esthétiquement agressif

En guise de voeux…

Des voeux, des voeux…on en reçoit, on en donne, on n’en retire rien.

Cette année, pas plus d’idée que d’envie d’en écrire.

Alors je laisse ceux qui le font mieux que moi le faire.

Je vous laisse avec A. Soljénitsyne, 1978, et sa leçon à Harvard.

 (…) (…) (…)

Bonne année 2016 à ceux qui veulent se tenir prêts, loin des idéologies déséquilibrées et déséquilibrantes.

Et vive le Royaume de France!

451…ou pas.

Il va donc exister un numéro officiel pour les recherches sur navigateur n’ayant pas abouti…pour cause de censure.

On connaissait déja l’ennuyeux 404 (« La page recherchée n’existe pas »); voici le nouveau venu, 451, d’après bien sûr le célèbre roman Farenheit 451 (Ray Bradbury, 1953. A lire).

  
Désormais, quand (et non si…) la page que vous cherchez est censurée, l’écran affichera 451.

On moins nous saurons pourquoi nous ne pouvons pas y aller: d’autres ont décidé pour nous.

Mais le propre de la censure, à part dans les régimes ouvertement autoritaires, est de se faire discrète.

Ainsi, si le code 403 s’affiche (« page interdite », sans spécifier), c’est peut-être pour cause de censure, mais on ne le vous dit pas.

Bonne journée.

Au fait: état de la censure en France.

La royauté: la république souveraine

Causeur.fr, sous la plume M. Eric Guégennous offre une belle démonstration qui a l’intérêt de distinguer la république de leur oligarchie et de présenter la vraie version des choses.

Ne nous gênons pas de ces plaisirs vrais trop rares: lisons lisons!

Les bonnes feuilles:

La res publica, nous dit le Gaffiot, est l’administration des affaires communes, la forme du gouvernement, le souci de ce que l’on a en partage, collectivement. Peuvent se draper dans l’idée de république aussi bien la démocratie que l’aristocratie ou la monarchie.

Consubstantiel au concept de république, l’attachement au bien commun, d’après Aristote, est ce qui distingue un régime droit d’un régime dévoyé. Le commun, lui, détermine par définition ce qui ressortit à la communauté.

Et pour garantir la permanence du commun, il est une chose à ne jamais perdre de vue, une chose sans laquelle, véritablement, on ne peut être appelé « républicain ». Quelle est-elle ? La souveraineté.

Bref. Bien commun, participation aux affaires publiques, souverainté: voila la seule republique, le reste n’est que fumée.

Rien de nouveau pour les Français encore libres, mais un beau coup de tonnerre en guise de reveil pour nos compatriotes-captifs des discours propagandes révolutionnaires.

Cependant, la dénonciation, pour aussi juste qu’elle soit, ne va pas au bout de sa démonstration.

Cloturons pour l’auteur: seule la royauté garantit ce fragile équilibre bien commun, affaires communes et souverainté.

La royauté, république couronnée? N’y voient un paradoxe que ceux qui n’en connaissent que la version militante de la révolution… 

Cette royauté fut pourtant notre meilleure régime et la meilleure démocratie que nous eûment; notre meilleure république.

Alors, vive le Roi!

Après la déculottée, la pantalonnade officielle.

Ce régime et son gouvernement sont désespérés.

Face à une actualité constamment défavorable (chomage record, Mistrals, Loi sur le renseignement, chute de Palmyre, réforme scolaire, prévarication INA, terrorisme… ), ces nains politiques en sont réduit à chercher encore et toujours plus le buzz pour occuper l’espace médiatique, seule façon de peser sur les Unes qui sans celà ne peuvent qu’égrèner la litanie des échecs et des oppositions populaires.

Depuis la marche Charlie, l’évenementiel récupérteur est la signature du gouvernement.

On a donc fait une cérémonie. Pendant deux jours.

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On a donc monopolisé l’agenda de l’Etat, Présidence comme Gouvernement, Assemblée Nationale, Sénat, Conseil d’Etat,  la Mairie de Paris, la Sorbonne et le Min. de l’EN, la police etc. pour faire défiler un cortège de 144 personnes dans Paris derrière, en plus de la dépouille de J. Zay et de P. Brossolette (+1944), un peu de terre prélevée sur les tombes de G. Anthonioz et  G. Tillon (les familles ayant envoyé paître le gouvernement et sa récupération).

Le péquin fut aussi prié de manifester son attachement en assistant massivement au défilé.


On sait que les Français ne vont pas mieux, mais on s’en fout: ça fait une semaine qu’on ne parle plus que de l’évènement et ne comptez pas sur la presse pour demander combien coûte (1000 invités) cette pantalonnade politique.

En plus, ça fait la nique aux curés: en république aussi on canonise.

Vivement la fin.

L’Hermione, magnifique entreprise collective…sous faux drapeau.

Dommage de détourner l’histoire d’une manière si flagrante et vulgaire et quelle occasion ratée de relier les Français derrière un projet collectif et commun qui transcende le drame révolutionnaire.

Le souci que ce régime prend à effacer (voire falsifier) l’histoire de notre pays ne souligne que la peur qu’il a de la royauté. En effet, le bilan comparatif n’est pas glorieux…

Non l’Hermione n’est pas la république.

Et oui: la royauté est la seule alternative à ce fiasco politique qui nous envase chaque jour un peu plus..

Daesh: une version de la Tabula Rasa révolutionnaire

Il nous est annoncé partout que les musés d’Irak subissent la barbarie de ces fondamentalistes musulmans qui saccagent les antiquités (pour ce qu’il en restait) en pratiquant le nettoyage culturel par la Tabula Rasa. daesh2 daesh3 Daesh1 Daesh4

Plus rapide que pour les massacres des chrétiens, le gouvernement en France « mentonne ».

De son côté, le Président Hollande « dénonce et condamne » : il assure que

« La barbarie touche les personnes et elle touche l’histoire. Ils veulent détruire tout ce qui est l’humanité ».

Ce régime est pourtant bien mal placé pour faire la leçon: Ce sont les chrétiens et les traces du passé que ces fanatiques détruisent, tout comme les révolutionnaires en France. En effet, le 14 Août 1792, l’Assemblée Nationale rendait un décret:

« pour elle les principes sacrés de la Liberté et de l’Egalité ne permettaient point de laisser plus longtemps sous les yeux du peuple les monuments lévés à « l’orgueil », au « préjugé », à la « tyrannie », et à la « féodalité », elle décrétait qu’il seraient ou convertis en bouches à feu ou détruits. » (Destructions et vandalisme pendant la Révolution française. In: Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 33e année, N. 4, 1978. pp. 703-719.

Le même fanatisme, les mêmes actions. La schizophrénie de ce régime n’a pas de limite.

Le terrorisme? Inventé par la République Française.

Nous en avions déjà parlé sur Twitter (suivez-nous!), mais il est bon d’entendre les tabous et les totems de ce régime de mensonges politico-religieux qui se trouve à la tête de l’Etat en France, être publiquement bousculés.

« La barbarie meurtrière… Le gouvernement par la terreur, c’est malheureusement notre pays qui en a donné l’exemple, pendant la grande révolution française (…) Robespierre en appelait à la Terreur pour gouverner, c’est nous qui avons inventé le mot, pratiquement, et le gouvernement terroriste. Alors, on n’a pas à être fier de ça (…) Les gens qui guillotinaient à tours de bras leurs adversaires étaient en effet des criminels, comme ceux qui les décapitent aujourd’hui. Ce n’est pas la première fois qu’on décapite dans l’Histoire »   (JM Le Pen, sur RTL).

Petit à petit, la Lumière s’imposera.

Merci au SB.