Démocratie : pour 61% des Français, elle fonctionne mal

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Un sondage La Croix confirme le décrochage entre population et élus, voire institutions.

Les instituts-clubs (Institut Marc Sangnier & Revue Civique) ont commandé un sondage sur ce thème et les résultats sont décevants pour ces idolâtres libéraux: non seulement la population ne les suit pas, mais les générations futures sont encore plus critiques.

On ne s’étonne guère: pour la France, pas de référendum d’initiative populaire possible (le CESE a rejeté la seule demande), les résultats des référendums d’initiative gouvernementale sont non appliqués (Traité de Maastricht), les élus sont intouchables et irresponsables (Richard Ferrand) etc.; pour l’Europe, la Commission Européenne, non élue, rappelons-le, ne cesse de donner des leçons de démocratie à des gouvernements qui eux, sont élus.

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Faut-il rappeler que les derniers mois de la royauté sous Louis XVI ont vu les seules élections démocratiques de la Révolution, lors de la convocation pour la représentation des Etats Généraux?

Faut-il rappeler que les réformes de la Charte de 1814 ont instauré les premières institutions démocratiques de notre pays?

Enfin, faut-il aussi rappeler que les républiques ont TOUJOURS refusé ces avancées?

Loin des idéologues ou des doctrinaires, la vraie liberté se décline dans la réalité, au plurielle, et c’est bien la royauté qui est la plus à même de protéger notre démocratie et nos sociétés par le juste équilibre de ses institutions.

Louis XVI: quelle leçon d’Etat!

 

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« Avons-nous des nouvelles de Monsieur de Lapérouse? »

Cette question demandée au bourreau au moment même de passer sur l’échafaud est tout simplement impressionnante.

Jusqu’au dernier instant, le roi Louis XVI, victime d’une idéologie pourrissante appelée le modernisme, porte ses vues au-delà de lui même et s’inquiète des missions scientifiques primordiales pour le développement du pays.

Une telle distance et une tel sens du devoir et de l’Etat sont impressionnants, d’autant plus que nos chefs d’Etat depuis brillent par l’effort inverse.

C’est cela que je commémore le 21 Janvier (il y a aussi ceci ou ici.), en pensée et prière pour toutes les nombreuses victimes de la barbarie révolutionnaire, et en premier lieu Louis XVII, l’enfant de la conciergerie.

Il est vrai que « la république n’a pas besoin de savants » .

 

En mémoire de Louis XVI, pour La Pérouse, c’est par ici.

 

*      *      *

 

(N’oublions pas non plus que c’est un 21 Janvier qu’est mort le pire idéologue sanguinaire et totalitaire qu’est Lénine; santé!).

La révolution: matrice des totalitarismes?

P Buisson France Inter

La radio d’Etat France-Inter a reçu M. Patrick Buisson, ancien conseiller du Président N. Sarkozy,  à l’occasion de la sortie de son dernier livre « La Grande Histoire des Guerres de Vendée ».

Ce fut l’occasion d’entendre ce qui se dit peu sur les ondes/tubes cathodiques (écrans plats!) ou dans les livres scolaires:

« En matière de terrorisme d’Etat, la Terreur, c’est nous qui l’avons inventé ».

« La révolution est la matrice des tous les totalitarismes. »

« le bolchevisme et le nazisme font référence à la Révolution Française ».

Alors évidement, ceci a écorché les oreilles de nombreux auditeurs captifs, pseudo-historiens, qui n’ont jamais lu que ce que l’on voulait bien leur faire lire.

Le paroxysme eut lieu quand on fit mention d’Oradour-sur-Glane et des Lucs-sur-Boulogne (« Oradour-sur-Vendée »), comparant colonnes républicaines et colonne Das Reich: mêmes modes d’extermination, même mentalité de bourreaux? En entendant presque « Républicains = nazis », le compteur républicain des auditeurs (comme des animateurs) sauta!

En effet, on touche là à des tabous politiques et les réactions, épidermiques, sont à la hauteur du sacrilège.  C’est tout le mythe de la révolution, mis en place depuis la fin du XIXe en France et perpétué dans nos universités encore aujourd’hui, qui s’écroule. Leur compas indiquait le sud…

 

La question du terrorisme d’Etat, prenant sa source dans l’idéologie révolutionnaire, n’en est pas moins totalement justifiée et les effarouchés des vérités qui blessent devront bien sortir une fois pour toute de leur cocon préformaté s’ils ne veulent pas terminer en négationnistes d’une bataille deja perdue.

Cette question fut l’occasion d’entendre deux historiens spécialistes : l’un (à charge: populicide), M. Reynald Secher, spécialiste du génocide vendéen, et l’autre (en distinguant: « proto-totalitaire »), M. Stéphane Courtois, spécialiste du communisme, nous éclairent.

A écouter!

 

 

 

 

 

HSBC & SG c/ LePen & FN


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J’apprends que HSBC, banque de blanchiment des trafiquants de drogues et SG, banque en faillite sauvée par les impôts, ferment les comptes de Mme M. Le Pen et du parti Front National, le tout sans aucune explication sérieuse.

Indépendamment de tous développements à venir, je trouve en l’état tout ceci simplement incroyable.

Enfin!  Quelle coïncidence étrange que celle-ci qui frappe à la fois la présidente d’un parti (pour ses comptes personnels) et le parti lui-même!

Non seulement clignotent haut et fort les sirènes de l’insécurité bancaire de nos avoirs à tous (qui oserait désormais investir dans ce pays, déjà incertain à bien des points de vue), mais aussi se pose la possibilité de porter une opposition à ce régime (ce qui ne va sans doute pas améliorer notre classement…).

S’il fallait présenter plus avant les collusions du système de connivence que certains rejettaient comme complotistes, cela est désormais fait.

Il ne fait décidément pas bon s’opposer à leur particratie. De dictature-soft, ce régime (re)deviendra-t-il sanglant?

Les Français condamnés au totalitarisme…

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« Condamner la révolution communiste, c’est condamner la révolution française ».

Nous n’aurons donc jamais en France de critique ouverte de ce totalitarisme aux 100 millions de morts, qui enserre toujours de nombreuses personnes dans ses camps tout autour du monde, notamment en Asie.

Trop de responsables vivent du régime républicain actuel pour qu’officiels ou intellectuels dénoncent trop ouvertement le communisme, car comme un pelote de laine, cela nous amènerait à questionner les sources de cette idéologie, ce qui nous renvoie directement à la révolution, tragique matrice de toutes les révolutions utopiques.

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Excellente intervention de M. Stéphane Buffetaut au colloque sur les « Cent ans d’abominations communistes 1917-2017 », sur le thème de l’étonnante complaisance (complicité?) des intellectuels avec la révolution communiste.

(de 10:30 à 17:41 pour les pressés; l’ensemble vaut d’être écouté.)

Merci à l’incontournable SB.

La république des ploucs

J’apprends aujourd’hui le retour à l’envoyeur de V. Poutine à M. Macron et nous ne pouvons que mesurer l’abyme entre nos deux Chefs d’Etat.

Lors de sa venue à Versailles (d’ailleurs que fait la république dans les palais royaux, si ce n’est confirmer le coup d’Etat de 1789?), il a fait devant son hôte la critique de deux organes de presse qu’il considère être des pions de propagande étrangère.

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(Cliquez sur l’image pour la vidéo)

Passant outre le fait que la presse inondée de subventions est devenue une vaste blague clientéliste, sans s’interroger sur cette couverture de presse aux proportions gênantes

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, E. Macron se permet en conférence de presse de faire des leçons incertaines et particulièrement mal venues pour ce genre d’événement, accusant -devant notre hôte- le Kremlin d’ingérence dans la campagne (que nous sommes devenu les caniche des Etats-Unis, jusque dans nos cassus belli!).

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La presse française en toute indépendance

 

Et la réponse du Kremlin fût parfaite, discrète et efficace.

L’Agence France Presse n’a pas participé à la conférence des grandes agences de presses mondiales à Saint Petersbourg avec le Président V. Poutine. Le porte-parole du Kremlin a très diplomatiquement expliqué cela:

« Le fait est que cela s’appelle le Sommet des agences de presse, autrement dit y participent les directeurs, sinon au minimum les sous-directeurs. Le format de la rencontre ne prévoit pas une autre forme de participation » (Source: ici.)

Parfait de retenu et d’élégance.

Les barbares ne sont plus à l’Est, mais bien chez nous. De gros ploucs, infinis.

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Orange: mémorial des victimes de la révolution

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Jacques Bompard donne un entretien au très efficace R&N sur son projet d’élévation d’un mémorial des victimes de la Terreur à Orange, comme un moyen de « prévenir les exactions de ceux qui rêvent avec les idéologues criminels ».

Extraits:

R&N : Vous avez déposé un amendement demandant à ce que la « République française [fasse ses excuses] aux Rois de France pour le saccage de leurs sépultures pendant la Révolution française ». En regard de l’accueil qui vous a été réservé par vos collègues (Madame Capdevielle) et certains médias, le projet de monument en l’honneur des morts de la Terreur ne risque-t-il pas de provoquer un tollé similaire ?

Jacques Bompard:  J’aime à lire Frédéric Rouvillois, l’un des meilleurs constitutionnalistes de notre époque. Il a longuement décrit dans Être ou ne pas être Républicain, la technique de propagande qui revient à brandir des « valeurs républicaines » à tort et à travers pour masquer le vide de la pensée politique actuelle.
Il appartient de rappeler que crier « La République ! » comme un antidote absolu est inutile et dangereux. La Terreur a commis un génocide en Vendée et a persécuté les catholiques de Vaucluse en raison de leur religion. La Terreur (…) voulait effrayer les croyants pour imposer le culte d’un régime.
Libre à chacun de trouver qu’il est risible de s’en souvenir. Je trouve au contraire qu’il est urgent de se souvenir que les idéologies sont toujours mortifères et que la haine des catholiques est morbide.
Vous évoquez mes collègues et leurs moqueries. Ils sont majoritairement anti-chrétiens, doctrinaires du laïcisme, insultant vis-à-vis de tout ce qui précède leur chère révolution, ils veulent créer une nouvelle anthropologie déliée de la nature.
Je pense qu’il est important de leur rappeler que leurs inspirateurs profanaient les tombeaux et décapitaient des innocents.

Partout, tout le temps, démystifier cette révolution et dénoncer cette chape de plomb qui étouffe l’émergence de la vérité: la république est le régime sanglant d’une minorité qui prit le contrôle de notre pays par la terreur et dont les descendants idéologiques occupent encore le pouvoir.

Merci à J. Bompard pour cette nouvelle brèche.

L’entretien ici.

La « République » en danger

Pour les élections présidentielles de 2017, au milieu de 11 candidatures, les résultats du 1er tour de l’opinion médiatique ont placé les deux derniers candidats en lices : l’un (ci-après : candidat-désigné) étant l’émanation parfaite du système en place, l’autre (ci-après: candidat-épouvantail) outil-repoussoir du même système devant servir de canaliseur emotionnello-electoral.

Deux candidats, deux visions, mais un seul programme.

Du chapeau médiatique, deux profils extrêmement clivants ont émergés.

Ça tombe bien : le candidat-désigné, en bon libéral authentique , n’a pas de programme précis (attrape-tout et tous !) à proposer. En termes de projet et d’offre politique rationnelle, c’est une partie perdue.  Il fallait donc plutôt jouer sur la corde émotionnelle pour l’emporter.

Le menu électoral est parfaitement adapté : totalement binaire, voire manichéen, il se prête à toutes les manipulations émotionnelles.

Acte 1 : Tous les clients politiques de tous bords, surtout les opposants lors de la campagne, doivent se rallier haut et fort au candidat-désigné. Les institutions internationales joindront la fanfare, sans que l’ingérence ne scandalise.

Acte 2 : Organiser des manifestations De rues pour montrer le soutien populaire derrière le candidat-désigné qui versera alors larmes et fleurs lors d’oraisons publiques diabolisant le candidat-épouvantail, le tout avec une couverture médiatique digne de la 1ere Guerre du Golfe.  Des poursuites judiciaires seront engagées contre le candidat-épouvantail pour accentuer l’effet.

La mécanique est simple, cette pièce est connue, largement répétée depuis bientôt 40 ans : il s’agit juste de la (re)jouer.

Un profile trop « système » et un pays qui souffre.

Si en 2002, ça a très bien marché, la partition 2017 semble patiner un peu plus.

D’abord, le candidat-désigné est un inconnu de l’opinion publique, sans aucun mandat électif, et n’a médiatiquement émergé qu’ 1 an auparavant. Mais on a mis le paquet depuis (Qui a dit avec quel budget?!).

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Ensuite, issu d’une banque d’affaire -honnie-, le candidat-désigné à intégré le secrétariat général adjoint Président sortant –honni-,  et a finalement été nommé au poste de ministre des finances, d’où il a pu rencontrer les big business défiscalisés –honnis-. La crise et les ravages sociaux ont laissé des traces…

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Enfin, soupçonné d’évasion fiscale, de favoritisme économique et de détournement de fonds publics, il se présente en renouveau antisystème mais est soutenu par tout ce qui fait l’actualité médiatico-politique depuis les années Mitterrand.

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Un sursaut anté-mortem ?

Bref, la pâte à du mal à prendre pour le Français non encarté, mais aussi –c’est nouveau !- chez les encartés.

Déjà amorcé par G. Collard ou R. Menard,  le refus du diktat-système s’affirme.

Le souverainisme se coagule, les refus de ralliements se font entendre (horreur !) et leur nombre augmente.  Acteurs à fortes visibilités, JF. Poisson, Sens Commun refusent le ralliement ; C. Boutin annonce soutenir la candidate-épouvantail ; N. Dupont-Aignan s’annonce à ses côtés ! On attend P. de Villiers;  le CNPI est aussi annoncé.

La candidate-épouvantail n’effraie plus : la fracture pays légal/pays réel s’affirme au grand jour. Le système s’échauffe et prend un peu peur : l’idéologie « open society » ne doit pas être entravée, Trump et le Brexit, cela suffit!

La grosse caisse fut donc amenée. Elle se joue avec de gros sabots. Un peu trop gros, peut-être. Clients et  apparatchiks des deux camps qui ont ruiné notre pays ces  40 dernières années, sont tous unis dans la dénonciation de la menace fasciste et raciste qu’eux seuls voient s’incarner dans la candidature-épouvantail.  Même les féministes qui aboient pour rien ont disparu et abandonnent  la candidate-épouvantail à sa campagne de 1ere présidente potentielle.

Drapés d’une vertu qui sent quand même la gamelle, les clients du système en place hurlent à tous vents « la république en danger » et utilisent le terrorisme intellectuel pour contenir les tentations  qui pourraient survenir chez ceux qui ont une visibilité médiatique et qui renâcleraient à trahir leurs engagements.

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Menaces et apocalypse sont donc la partition à jouer sur tous les airs, ondes, chaînes ou Unes. Oradour , B. Bouarram, Shoah etc. les amalgames tombent et les insultes pleuvent.

Mais ça sent de plus en plus le réchauffé et ces appels à la haine dénonçant une « bête immonde » qui menacerait notre tranquillité publique prennent mal.

Bref, ça commence à se voir que quand on dit république en France, ce n’est pas « bien commun », mais plutôt « système en place » qu’il faut comprendre.

Encore et toujours, la réalité reste cette empêcheuse de manipuler en rond. Depuis 1789.

Saurons-nous leur reprendre notre pays ? Réponse dimanche 7 Mai 2017.