HSBC & SG c/ LePen & FN


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J’apprends que HSBC, banque de blanchiment des trafiquants de drogues et SG, banque en faillite sauvée par les impôts, ferment les comptes de Mme M. Le Pen et du parti Front National, le tout sans aucune explication sérieuse.

Indépendamment de tous développements à venir, je trouve en l’état tout ceci simplement incroyable.

Enfin!  Quelle coïncidence étrange que celle-ci qui frappe à la fois la présidente d’un parti (pour ses comptes personnels) et le parti lui-même!

Non seulement clignotent haut et fort les sirènes de l’insécurité bancaire de nos avoirs à tous (qui oserait désormais investir dans ce pays, déjà incertain à bien des points de vue), mais aussi se pose la possibilité de porter une opposition à ce régime (ce qui ne va sans doute pas améliorer notre classement…).

S’il fallait présenter plus avant les collusions du système de connivence que certains rejettaient comme complotistes, cela est désormais fait.

Il ne fait décidément pas bon s’opposer à leur particratie. De totalitaire, ce régime (re)deviendra-t-il sanglant?

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Les Français condamnés au totalitarisme…

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« Condamner la révolution communiste, c’est condamner la révolution française ».

Nous n’aurons donc jamais en France de critique ouverte de ce totalitarisme aux 100 millions de morts, qui enserre toujours de nombreuses personnes dans ses camps tout autour du monde, notamment en Asie.

Trop de responsables vivent du régime républicain actuel pour qu’officiels ou intellectuels dénoncent trop ouvertement le communisme, car comme un pelote de laine, cela nous amènerait à questionner les sources de cette idéologie, ce qui nous renvoie directement à la révolution, tragique matrice de toutes les révolutions utopiques.

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Excellente intervention de M. Stéphane Buffetaut au colloque sur les « Cent ans d’abominations communistes 1917-2017 », sur le thème de l’étonnante complaisance (complicité?) des intellectuels avec la révolution communiste.

(de 10:30 à 17:41 pour les pressés; l’ensemble vaut d’être écouté.)

Merci à l’incontournable SB.

La république des ploucs

J’apprends aujourd’hui le retour à l’envoyeur de V. Poutine à M. Macron et nous ne pouvons que mesurer l’abyme entre nos deux Chefs d’Etat.

Lors de sa venue à Versailles (d’ailleurs que fait la république dans les palais royaux, si ce n’est confirmer le coup d’Etat de 1789?), il a fait devant son hôte la critique de deux organes de presse qu’il considère être des pions de propagande étrangère.

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(Cliquez sur l’image pour la vidéo)

Passant outre le fait que la presse inondée de subventions est devenue une vaste blague clientéliste, sans s’interroger sur cette couverture de presse aux proportions gênantes

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, E. Macron se permet en conférence de presse de faire des leçons incertaines et particulièrement mal venues pour ce genre d’événement, accusant -devant notre hôte- le Kremlin d’ingérence dans la campagne (que nous sommes devenu les caniche des Etats-Unis, jusque dans nos cassus belli!).

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La presse française en toute indépendance

 

Et la réponse du Kremlin fût parfaite, discrète et efficace.

L’Agence France Presse n’a pas participé à la conférence des grandes agences de presses mondiales à Saint Petersbourg avec le Président V. Poutine. Le porte-parole du Kremlin a très diplomatiquement expliqué cela:

« Le fait est que cela s’appelle le Sommet des agences de presse, autrement dit y participent les directeurs, sinon au minimum les sous-directeurs. Le format de la rencontre ne prévoit pas une autre forme de participation » (Source: ici.)

Parfait de retenu et d’élégance.

Les barbares ne sont plus à l’Est, mais bien chez nous. De gros ploucs, infinis.

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Orange: mémorial des victimes de la révolution

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Jacques Bompard donne un entretien au très efficace R&N sur son projet d’élévation d’un mémorial des victimes de la Terreur à Orange, comme un moyen de « prévenir les exactions de ceux qui rêvent avec les idéologues criminels ».

Extraits:

R&N : Vous avez déposé un amendement demandant à ce que la « République française [fasse ses excuses] aux Rois de France pour le saccage de leurs sépultures pendant la Révolution française ». En regard de l’accueil qui vous a été réservé par vos collègues (Madame Capdevielle) et certains médias, le projet de monument en l’honneur des morts de la Terreur ne risque-t-il pas de provoquer un tollé similaire ?

Jacques Bompard:  J’aime à lire Frédéric Rouvillois, l’un des meilleurs constitutionnalistes de notre époque. Il a longuement décrit dans Être ou ne pas être Républicain, la technique de propagande qui revient à brandir des « valeurs républicaines » à tort et à travers pour masquer le vide de la pensée politique actuelle.
Il appartient de rappeler que crier « La République ! » comme un antidote absolu est inutile et dangereux. La Terreur a commis un génocide en Vendée et a persécuté les catholiques de Vaucluse en raison de leur religion. La Terreur (…) voulait effrayer les croyants pour imposer le culte d’un régime.
Libre à chacun de trouver qu’il est risible de s’en souvenir. Je trouve au contraire qu’il est urgent de se souvenir que les idéologies sont toujours mortifères et que la haine des catholiques est morbide.
Vous évoquez mes collègues et leurs moqueries. Ils sont majoritairement anti-chrétiens, doctrinaires du laïcisme, insultant vis-à-vis de tout ce qui précède leur chère révolution, ils veulent créer une nouvelle anthropologie déliée de la nature.
Je pense qu’il est important de leur rappeler que leurs inspirateurs profanaient les tombeaux et décapitaient des innocents.

Partout, tout le temps, démystifier cette révolution et dénoncer cette chape de plomb qui étouffe l’émergence de la vérité: la république est le régime sanglant d’une minorité qui prit le contrôle de notre pays par la terreur et dont les descendants idéologiques occupent encore le pouvoir.

Merci à J. Bompard pour cette nouvelle brèche.

L’entretien ici.

La « République » en danger

Pour les élections présidentielles de 2017, au milieu de 11 candidatures, les résultats du 1er tour de l’opinion médiatique ont placé les deux derniers candidats en lices : l’un (ci-après : candidat-désigné) étant l’émanation parfaite du système en place, l’autre (ci-après: candidat-épouvantail) outil-repoussoir du même système devant servir de canaliseur emotionnello-electoral.

Deux candidats, deux visions, mais un seul programme.

Du chapeau médiatique, deux profils extrêmement clivants ont émergés.

Ça tombe bien : le candidat-désigné, en bon libéral authentique , n’a pas de programme précis (attrape-tout et tous !) à proposer. En termes de projet et d’offre politique rationnelle, c’est une partie perdue.  Il fallait donc plutôt jouer sur la corde émotionnelle pour l’emporter.

Le menu électoral est parfaitement adapté : totalement binaire, voire manichéen, il se prête à toutes les manipulations émotionnelles.

Acte 1 : Tous les clients politiques de tous bords, surtout les opposants lors de la campagne, doivent se rallier haut et fort au candidat-désigné. Les institutions internationales joindront la fanfare, sans que l’ingérence ne scandalise.

Acte 2 : Organiser des manifestations De rues pour montrer le soutien populaire derrière le candidat-désigné qui versera alors larmes et fleurs lors d’oraisons publiques diabolisant le candidat-épouvantail, le tout avec une couverture médiatique digne de la 1ere Guerre du Golfe.  Des poursuites judiciaires seront engagées contre le candidat-épouvantail pour accentuer l’effet.

La mécanique est simple, cette pièce est connue, largement répétée depuis bientôt 40 ans : il s’agit juste de la (re)jouer.

Un profile trop « système » et un pays qui souffre.

Si en 2002, ça a très bien marché, la partition 2017 semble patiner un peu plus.

D’abord, le candidat-désigné est un inconnu de l’opinion publique, sans aucun mandat électif, et n’a médiatiquement émergé qu’ 1 an auparavant. Mais on a mis le paquet depuis (Qui a dit avec quel budget?!).

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Ensuite, issu d’une banque d’affaire -honnie-, le candidat-désigné à intégré le secrétariat général adjoint Président sortant –honni-,  et a finalement été nommé au poste de ministre des finances, d’où il a pu rencontrer les big business défiscalisés –honnis-. La crise et les ravages sociaux ont laissé des traces…

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Enfin, soupçonné d’évasion fiscale, de favoritisme économique et de détournement de fonds publics, il se présente en renouveau antisystème mais est soutenu par tout ce qui fait l’actualité médiatico-politique depuis les années Mitterrand.

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Un sursaut anté-mortem ?

Bref, la pâte à du mal à prendre pour le Français non encarté, mais aussi –c’est nouveau !- chez les encartés.

Déjà amorcé par G. Collard ou R. Menard,  le refus du diktat-système s’affirme.

Le souverainisme se coagule, les refus de ralliements se font entendre (horreur !) et leur nombre augmente.  Acteurs à fortes visibilités, JF. Poisson, Sens Commun refusent le ralliement ; C. Boutin annonce soutenir la candidate-épouvantail ; N. Dupont-Aignan s’annonce à ses côtés ! On attend P. de Villiers;  le CNPI est aussi annoncé.

La candidate-épouvantail n’effraie plus : la fracture pays légal/pays réel s’affirme au grand jour. Le système s’échauffe et prend un peu peur : l’idéologie « open society » ne doit pas être entravée, Trump et le Brexit, cela suffit!

La grosse caisse fut donc amenée. Elle se joue avec de gros sabots. Un peu trop gros, peut-être. Clients et  apparatchiks des deux camps qui ont ruiné notre pays ces  40 dernières années, sont tous unis dans la dénonciation de la menace fasciste et raciste qu’eux seuls voient s’incarner dans la candidature-épouvantail.  Même les féministes qui aboient pour rien ont disparu et abandonnent  la candidate-épouvantail à sa campagne de 1ere présidente potentielle.

Drapés d’une vertu qui sent quand même la gamelle, les clients du système en place hurlent à tous vents « la république en danger » et utilisent le terrorisme intellectuel pour contenir les tentations  qui pourraient survenir chez ceux qui ont une visibilité médiatique et qui renâcleraient à trahir leurs engagements.

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Menaces et apocalypse sont donc la partition à jouer sur tous les airs, ondes, chaînes ou Unes. Oradour , B. Bouarram, Shoah etc. les amalgames tombent et les insultes pleuvent.

Mais ça sent de plus en plus le réchauffé et ces appels à la haine dénonçant une « bête immonde » qui menacerait notre tranquillité publique prennent mal.

Bref, ça commence à se voir que quand on dit république en France, ce n’est pas « bien commun », mais plutôt « système en place » qu’il faut comprendre.

Encore et toujours, la réalité reste cette empêcheuse de manipuler en rond. Depuis 1789.

Saurons-nous leur reprendre notre pays ? Réponse dimanche 7 Mai 2017.

 

 

 

Journées « européennes » du patrimoine

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Ces Journées sont la preuve de l’attachement profond-voire même de l’amour- des Français pour leur culture à travers notre patrimoine enraciné, local,  témoignage de proximité et de pérennité, liant nos compatriotes autour du « roman national ».
Malheureusement, comme tout ce qui est local, historique et patrimoniale est d’emblée suspect pour l’idéologie progressiste, « on » (Conseil de l’Europe, l’UE et leurs affidés) a décidé d’appeler ces journées à fort succès populaire les journées européennes (« On » espère peut-être que par transfert, le peuple associera l’amour de son patrimoine aux institutions européennes) et d’apposer le thème « citoyenneté » (le progressisme valorise le « déraciné » partout et ne rate pas une occasion d’éduquer les peuples à sa propagande).

Mais ces journées n’ont rien d’européennes (on les célèbre dans le monde entier; autant les appeler les journées mondiales- mais cela fait-il trop JMJ?), sont nées en France (d’un éclair de génie de Jack LANG) et sont tout sauf citoyennes puisqu’on communie, loin des idéologies, au cœur de notre culture, religieuse et aristocratique, entre châteaux, palais et églises, souvenirs que l’Assemblée Législative de 1792 eut bien du soucis à faire disparaître ou à mutiler dans sa phobie royale et chrétienne.

patrimoineIl faut toujours qu’il y ait récupération et détournement: c’est le système révolutionnaire. C’est d’ailleurs toujours le principe des régimes incertains, instaurés par la force, qui se cherchent une justification par la réécriture des gloires passées et qui, réellement, ne vivent que par la survivance maquillée des succès établis par le régime renversé.

Alors? Vive notre patrimoine, nos racines et longue vie à notre culture, éclairée par ces marques de notre génie séculaire! Le reste, lambeau idéologique,  passera.

 

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Site officiel – décalé, festif, divers et sexuellement neutre- et esthétiquement agressif

La république particratique: un danger permanent

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A la suite des attentats qui eurent lieu à Bruxelles, des voix se libèrent chez des officiels.

Un ancien agent du renseignement belge dénonce les inévitables dérives qui pourrissent le système électoral tel qu’il est organisé chez nos voisins, bien similaire au nôtre.

Course à la minorité, courtisanerie, électoralisme, favoritisme xénophile, placement de soutiens, incompétences…Des maux maintes fois dénoncés par les ceux qui ont le vrai souci du pays et des Français, que le « politiquement correct », c’est-à-dire la dictature intellectuelle, à condamné comme empêcheurs de se placer en rond.

Non, notre pays n’est pas un hochet à donner au(x) plus manipulateur(s). Et oui, les Français -et les Belges récemment- en ont marre de payer la facture catastrophique et sanglante de ces pompiers pyromanes.

La république N°5 (et l’UE) est bien partie pour mourir de son incapacité à gérer cette insécurité grandissante (Guerre civile?), corollaire d’une incontrôlable immigration politiquement encouragée, comme la Guerre d’Algérie eût raison de la N°4.

Le cœur du problème est que notre régime (particulièrement en France, mais aussi dans les pays voisins, notamment la Belgique où règne les principes dits de la « révolution libérale ») est fondamentalement corrompu et corrupteur, fondé sur une idéologie chimérique qui fut imposée aux Français à coup de canon.

5 républiques en France, 5 catastrophes absolues dans les années qui ont suivi leur instauration.

Aujourd’hui le danger est réel: il tue. Il est plus que temps de questionner les fondamentaux et de remiser les idéologies au placard.

Soyons enfin rationnels et posons-nous les vraies questions: pourquoi ces républiques foirent-elles à chaque fois?

En guise de voeux…

Des voeux, des voeux…on en reçoit, on en donne, on n’en retire rien.

Cette année, pas plus d’idée que d’envie d’en écrire.

Alors je laisse ceux qui le font mieux que moi le faire.

Je vous laisse avec A. Soljénitsyne, 1978, et sa leçon à Harvard.

 (…) (…) (…)

Bonne année 2016 à ceux qui veulent se tenir prêts, loin des idéologies déséquilibrées et déséquilibrantes.

Et vive le Royaume de France!