Ministre de l’Economie : « Vite: le Roi! »

Surréaliste aveu d’une caste d’apprentis-sorciers, dont le gouvernail est cassée, ne contrôlant plus rien, ne croyant plus en rien et se désolant du vide qu’ils ont créé !

Emmanuel MACRON regrette que «la figure du roi» soit aujourd’hui «absente de la vie politique française».

«La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude car elle ne se suffit pas à elle-même», juge-t-il, estimant que les français n’ont «pas voulu la mort du roi».

«La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif: le roi n’est plus là! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures: ce sont les moments napoléoniens et gaullistes, notamment».

Ce qu’on attend du président de la République, c’est qu’il occupe cette fonction. Tout s’est construit sur ce malentendu.

E_MacronIl reconnait les lacunes du gouvernement révolutionnaire et les failles de son idéologie.

Croyant faire mieux que la Royauté, pensant affranchir l’homme des pesanteurs et superstitions pour en faire un tout neuf, ils l’ont en fait enchaîné à des intérêts privés, livré en girouette à toutes les idéologies de violences. La grande régression !

Notre société est totalement délitée et ces révolutionnaires ne voient pas la sortie du tunnel qu’ils ont imposé à nos concitoyens.

Maintenant qu’ils ont tout cassé et n’ont aucune idée pour réparer notre pays, ils appellent au secours le seule régime qui ait fait preuve de son succès pour les Français.

Hommage du vice à la vertu.

M. Macron a au moins le mérite de l’honnêteté intellectuelle, loin du dogmatisme des idéologues révolutionnaires qui polluent notre pays. Ainsi, il a le bon sens de ne pas proposer « plus de révolution » pour nous sortir du chaos que cette idéologie a créé, comme le fait M. Peillon ! Récemment entré en politique, M. Macron semble moins endoctriné que ses confrères des partis.

La vérité nous rendra libre!

Daesh: une version de la Tabula Rasa révolutionnaire

Il nous est annoncé partout que les musés d’Irak subissent la barbarie de ces fondamentalistes musulmans qui saccagent les antiquités (pour ce qu’il en restait) en pratiquant le nettoyage culturel par la Tabula Rasa. daesh2 daesh3 Daesh1 Daesh4

Plus rapide que pour les massacres des chrétiens, le gouvernement en France « mentonne ».

De son côté, le Président Hollande « dénonce et condamne » : il assure que

« La barbarie touche les personnes et elle touche l’histoire. Ils veulent détruire tout ce qui est l’humanité ».

Ce régime est pourtant bien mal placé pour faire la leçon: Ce sont les chrétiens et les traces du passé que ces fanatiques détruisent, tout comme les révolutionnaires en France. En effet, le 14 Août 1792, l’Assemblée Nationale rendait un décret:

« pour elle les principes sacrés de la Liberté et de l’Egalité ne permettaient point de laisser plus longtemps sous les yeux du peuple les monuments lévés à « l’orgueil », au « préjugé », à la « tyrannie », et à la « féodalité », elle décrétait qu’il seraient ou convertis en bouches à feu ou détruits. » (Destructions et vandalisme pendant la Révolution française. In: Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 33e année, N. 4, 1978. pp. 703-719.

Le même fanatisme, les mêmes actions. La schizophrénie de ce régime n’a pas de limite.

La dette publique provoque-t-elle les révolutions?

« Au XVIIIe siècle, la dette publique s’envole. Elle représente alors 80 % du PIB en moyenne ». Patrice Gueniffey, in LeFigaro: Comment-la-dette-publique-a-provoque-la-revolution-de-1789

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« [En l’état actuel], la dette publique atteindra (…) fin 2016, plus de 97 % du PIB. Si la croissance du PIB était inférieure [à celle prévue par la loi de programmation, NDLR], la dette publique serait comprise entre 99 et 100 % du PIB chacune des années 2016 à 2018. Cour des Comptes, rapport annuel public 2015.

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Chanson pour la saison: Les 18 Francs. Air populaire, 1792.

1 Le Parisien un jour dira, A ce Sénat plein d’arrogance, Et ce beau jour dans peu viendra, Oui: vous avez perdu la France,

R/Fichez-nous le camp, Plus de dix-huit francs [Salaire d’un députés en 1792], Vous n’en aurez pas davantage (bis).

2 Pour supprimer tous les abus, Nous formons un Aréopage, Mais nous nous sommes aperçus, Qu’il est des fous à tout âge.

R/Fichez-nous le camp, etc.

3 Vous avez pillé le clergé, Qui soulageait notre misère, Tout comme nous il eût payé, Pour acquitter la dette entière.

R/Fichez-nous le camp, etc.

4 Par votre timbre [Assignats, NDLR] et vos impôts, Aux Français la peine est commune, Vous nous avez rendus égaux, Mais c’est égaux en infortune.

R/Fichez-nous le camp, etc.

5 Jadis on voyait des écus, Hélas quel funeste présage ! Dans le commerce on n’en voit plus, Et notre argent est en image.

R/Fichez-nous le camp, etc.

6 Nous avons cru sous votre loi, Que nous serions dans l’abondance, Fuyez et rendez-nous le Roi, Dans lui seul est notre espérance,

R/Ce sont ses enfants Qui sont repentants, Son cœur n’en veut pas davantage. (bis)

Miège

31 décembre: la France en état d’urgence

55 000 forces de l’ordre réquisitionnées.
9 000 à Paris.
38 000 pompiers.

Mesures drastiques concernant les ventes d’alcool en bouteilles et la vente au détail de carburant.

Mais de qui a-t-on peur?

Les Français savent bien que ce sont les racailles vilains casseurs et les terroristes déséquilibrés qui justifient ces mesures.
Pour ne pas faire d’amalgame ou de stigmatisation, « on » nous parle de contrôles anti-alcoolémie et de services de secours.

Quoiqu’il en soit, désormais, en France, la soirée du réveillon, c’est la guerre.

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La rue est à nous !

Le maire de Béziers, à grands coups de pieds dans le politiquement correct de notre presse propagandiste et de nos politiciens démagogues, a récemment pris la décision de renommer la rue « 19-Mars-1962 » (date très décriée d’un cessez-le-feu en Algérie) par la rue « Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc ».

De son côté, Villejuif qui émerge lentement de ses 89 ans de chape de plomb totalitaire, renomme un parvis « Georges Marchais » en parvis « Georges Mathé ». Là encore, le totalitarisme s’indigne; on espère qu’il s’étouffera. Le changement aura lieu tout de même.

Voici de bons exemples. Les rues sont à nous, non aux idéologues ou aux clientélistes.

Il y aurait tant à faire pour renommer l’ensemble de rues « Robespierre », « Danton », « Marat », « Hébert », « Saint-Just » etc. qui insultent la mémoire de nos compatriotes.

Rues_Robespierre

 

Valls des ministères… avis de tempête sur la France.

La coalition gouvernementale de M. Valls, initiée en Avril 2014, s’arrête aujourd’hui, 5 mois après son entrée en fonction. C’est la seconde coalition la plus courte du mandat Hollande, la tentative Ayrault n°1 n’ayant durée que…36 jours!

M_Valls

Pour plus de clarté dans son action politique, le chef de la révolution F. Hollande renomme son ex-Premier ministre pour être le futur-Premier ministre!

Avec ce nouveau gouvernement, nous assistons à un grand plongeon vers l’instabilité ministérielle, façon république n°3 ou 4, durant lesquelles la durée moyenne d’une construction gouvernementale était alors de 8 mois…

Mais F. Hollande n’est pas le seul! Les autres présidents depuis 1958 n’ont guère fait mieux, à l’abri du septennat qui leur donnait à tort l’illusion de la pérennité.

Aujourd’hui, plus rien ne tient dans notre pays, alors même que l’environnement économique, diplomatique et militaire s’assombrit. L’instabilité et l’incertitude règnent en France, filles d’un court-termisme politique suicidaire.

Il y a urgence. Ce n’est pas seulement le capitaine, ni même l’ordre de mission qu’il faut changer, mais le bateau tout entier et remettre un nouveau ballast de valeurs pour offrir à notre pays, à notre société et à nos compatriotes une chance de tenir la tempête.

Mais qui est crédible pour cela? Qui pour rendre aux Français des valeurs sociétales solides, durables, saines et sereines, bénéfiques à chacun?

F. Hollande est au plus bas dans les sondages, M. Valls l’y rejoint; l’opposition parlementaire nous ressort N. Sarkozy ou A. Juppé, qui sont tout autant méprisés par les Français. Les têtes autoproclamées sont pourries. Ce régime tourne en rond, dans une spirale tourbillonnante qui rappelle l’eau partant à l’égout.

Pourtant, on annonçait la république tentative n°5 comme un modèle de stabilité et de longévité (régime présidentiel, exécutif fort, monarchie républicaine etc.), et nos élus salivaient déjà à l’idée d’égaliser -et dépasser- la durée du modèle n°3 (1877-1940), prouvant enfin l’ancrage de ce régime issu de la révolution dans notre pays, mais il semble bien que cette tentative s’oriente vers un désastre comme chacune des précédentes. Après la Terreur, la dictature impériale (2 fois!) et la guerre civile (3 fois!), on peut légitimement craindre le pire.

Pire encore, il existe des apparatchiks qui, n’ayant toujours pas compris ou n’ayant pas encore vu leurs intérêts assez satisfaits,  osent réclamer déjà une 6e tentative, promesses et mains sur le cœur!

Cela suffit!

Pendant que ces protégés du régime s’amusent à la chaise musicale des indemnités ministérielles, nos compatriotes sombrent dans la misère. Cette particratie n’est qu’un régime de coteries, sans aucun lien avec le bien commun. La 5e n’a duré que par ce qu’elle avait de monarchie, et mourra par ce qu’elle a de république.

Il n’y a qu’un seul modèle institutionnel qui dure, qui marche et qui l’a prouvé: la royauté. C’est notre seul lest qui vaille.

Ne soyons pas des aveugles volontaires et regardons sans préjugés son bilan: il écrase très largement celui de nos « si brillants » républicains.

Utilisons et réinstallons enfin des institutions qui marchent : une monarchie constitutionnelle, une dynastie légitime indépendante des coteries, nos valeurs fondamentales historiques communes et un gouvernement de bénépublique visant le bien commun, la justice, la sécurité et les libertés, afin de permettre à tous et à chacun de croître économiquement et personnellement.

Le reste n’est qu’intérêts particuliers.

« Une minorité violente s’est emparée de tous les pouvoirs ». Ambassadeur Morris, 1793.

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Gouverneur MORRIS, 1752-1803

« Le gouvernement actuel est réellement despotique, en principe comme en pratique. La Convention est aujourd’hui composée d’une poignée des députés qui siégeaient à l’Assemblée législative. Cette minorité violente a réussi à s’emparer de tous les pouvoirs. Elle a fait jeter en prison ses adversaires, puis a délégué la puissance exécutive à un comité dit de « Salut Publique ». L’une des mesures ordinaires de ce gouvernement est d’envoyer, dans les départements, des commissaires munis d’une autorité illimitée (…). Ils font arrêter les citoyens suspects. Un tribunal révolutionnaire a été établi pour juger, et donne libre cours à ses passion démagogiques. La « Terreur est à l’ordre du jour », tel est le slogan à la mode parmi les patriotes.

Quel que soit dans l’avenir le sort de la France, il parait évident qu’elle sera définitivement gouvernée par un despote.

Quelle y soit conduite après avoir passé par un triumvirat ou quelque autre petit comité, peu importe. Je crois, moi, que cela arrivera et que nous somme a la veille d’une crise terrible (…) Les prisons sont déjà pleines de personnes qui se regardent comme de futures victimes. La nature recule d’horreur. »

S.E. G. Morris, le 18 octobre 1793, Lettre à Washington.
Ambassadeur plénipotentiaire des Etats-Unis à Paris.

Puisqu’on vous dit que la Grande Révolution de la liberté fut populaire et spontanée…

Au coeur du système démocratique révolutionnaire, la Terreur.

Rabaut

Jean-Paul RABAUT, dit Rabaut (de) Saint Etienne, pasteur, fils de pasteur itinérant, originaire du Languedoc, franc-maçon, qui s’intéressa à l’élaboration de l’Edit de Tolérance de Louis XVI aux cotés de Lafayette et Malesherbe. Il participe aux débats de la Déclaration des Droits de l’Homme.

Il est présenté comme un défenseur de la liberté religieuse, un modèle de tolérance pour les minorités.  Il figure le pasteur qui forme le trio sur le tableau de David.

Serment

Emporté dans son élan régénérateur, très influencé par les écrits et la vision rousseauiste,  il déclara à l’assemblée (Séance du 11 nov 1789):

« Pour rendre le peuple heureux, il faut le renouveler, Changer ses idées, Changer ses lois, Changer ses moeurs, Changer les hommes, Changer les choses, Tout détruire, oui, tout détruire puisque tout est à recréer.« 

Il déclare vouloir s’affranchir des codes et lois passées (« l’histoire n’est pas notre code »):

« (…)l’ancienneté d’une loi ne prouve autre chose, sinon qu’elle est ancienne. On s’appuie de l’histoire ; mais l’histoire n’est pas notre code. Nous devons nous défier de la manie de prouver ce qui doit se faire par ce qui s’est fait, car c’est précisément de ce qui s’est fait que nous nous plaignons« 

Propagateur de la religion laïque (Projet d’éducation nationale , 21 décembre 1792), il élabore des projets ahurissants  de  contrôle de la population et de régénération totale des individus dans un projet légaliste, scientiste, matérialiste et rationaliste. La société se doit de corriger l’égalité réelle que la nature n’a pas réalisée: la Loi Naturelle est défectueuse, seule la société et sa Loi est propice au bonheur universel.

« Ce texte est bien gênant pour tous ceux qui voudraient faire de « notre » Rabaut Saint-Etienne le précurseur héroïque d’un idéal républicain et démocratique. Il montre d’abord que l’ancien pasteur de Nîmes a traversé les trois premières années de la Révolution sous un masque de respect affecté pour tous les pouvoirs établis mais avec, au fond du coeur, des intentions qui font de lui beaucoup plus un Montagnard qu’un Girondin. (..) A qui s’étonnerait de ce fond égalitaire et totalitaire qui surgit soudain dans le tréfonds du personnage, il faudrait rappeler l’influence, sur beaucoup de ceux qui comme lui ont été saisis par la Révolution, du Contrat social, de ce Rousseau si insolite qui propose aux hommes de renoncer à leurs droits naturels au profit de l’Etat, seul assez fort pour protéger la liberté ainsi que l’égalité, de ce Rousseau qui recommanda au peuple tout-puissance de déléguer au Législateur ses pouvoirs afin d’instaurer le Bien-être universel, ce que la Constitution de l’An III appela la « garantie sociale », ce que beaucoup de théoriciens ont nommé l’Etat Providence ».

In: Autres Temps. Les cahiers du christianisme social. N°22, 1989. pp. 29-43; Jacques Poujol

Il est guillotiné en 1793 par des hommes politiques dont il est paradoxalement idéologiquement proche.

Il est perçu par son coté socialiste dirigiste et moral comme l’une des sources révolutionnaires du communisme (Louis R. Gottschalk).