La république des ploucs

J’apprends aujourd’hui le retour à l’envoyeur de V. Poutine à M. Macron et nous ne pouvons que mesurer l’abyme entre nos deux Chefs d’Etat.

Lors de sa venue à Versailles (d’ailleurs que fait la république dans les palais royaux, si ce n’est confirmer le coup d’Etat de 1789?), il a fait devant son hôte la critique de deux organes de presse qu’il considère être des pions de propagande étrangère.

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(Cliquez sur l’image pour la vidéo)

Passant outre le fait que la presse inondée de subventions est devenue une vaste blague clientéliste, sans s’interroger sur cette couverture de presse aux proportions gênantes

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, E. Macron se permet en conférence de presse de faire des leçons incertaines et particulièrement mal venues pour ce genre d’événement, accusant -devant notre hôte- le Kremlin d’ingérence dans la campagne (que nous sommes devenu les caniche des Etats-Unis, jusque dans nos cassus belli!).

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La presse française en toute indépendance

 

Et la réponse du Kremlin fût parfaite, discrète et efficace.

L’Agence France Presse n’a pas participé à la conférence des grandes agences de presses mondiales à Saint Petersbourg avec le Président V. Poutine. Le porte-parole du Kremlin a très diplomatiquement expliqué cela:

« Le fait est que cela s’appelle le Sommet des agences de presse, autrement dit y participent les directeurs, sinon au minimum les sous-directeurs. Le format de la rencontre ne prévoit pas une autre forme de participation » (Source: ici.)

Parfait de retenu et d’élégance.

Les barbares ne sont plus à l’Est, mais bien chez nous. De gros ploucs, infinis.

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La « République » en danger

Pour les élections présidentielles de 2017, au milieu de 11 candidatures, les résultats du 1er tour de l’opinion médiatique ont placé les deux derniers candidats en lices : l’un (ci-après : candidat-désigné) étant l’émanation parfaite du système en place, l’autre (ci-après: candidat-épouvantail) outil-repoussoir du même système devant servir de canaliseur emotionnello-electoral.

Deux candidats, deux visions, mais un seul programme.

Du chapeau médiatique, deux profils extrêmement clivants ont émergés.

Ça tombe bien : le candidat-désigné, en bon libéral authentique , n’a pas de programme précis (attrape-tout et tous !) à proposer. En termes de projet et d’offre politique rationnelle, c’est une partie perdue.  Il fallait donc plutôt jouer sur la corde émotionnelle pour l’emporter.

Le menu électoral est parfaitement adapté : totalement binaire, voire manichéen, il se prête à toutes les manipulations émotionnelles.

Acte 1 : Tous les clients politiques de tous bords, surtout les opposants lors de la campagne, doivent se rallier haut et fort au candidat-désigné. Les institutions internationales joindront la fanfare, sans que l’ingérence ne scandalise.

Acte 2 : Organiser des manifestations De rues pour montrer le soutien populaire derrière le candidat-désigné qui versera alors larmes et fleurs lors d’oraisons publiques diabolisant le candidat-épouvantail, le tout avec une couverture médiatique digne de la 1ere Guerre du Golfe.  Des poursuites judiciaires seront engagées contre le candidat-épouvantail pour accentuer l’effet.

La mécanique est simple, cette pièce est connue, largement répétée depuis bientôt 40 ans : il s’agit juste de la (re)jouer.

Un profile trop « système » et un pays qui souffre.

Si en 2002, ça a très bien marché, la partition 2017 semble patiner un peu plus.

D’abord, le candidat-désigné est un inconnu de l’opinion publique, sans aucun mandat électif, et n’a médiatiquement émergé qu’ 1 an auparavant. Mais on a mis le paquet depuis (Qui a dit avec quel budget?!).

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Ensuite, issu d’une banque d’affaire -honnie-, le candidat-désigné à intégré le secrétariat général adjoint Président sortant –honni-,  et a finalement été nommé au poste de ministre des finances, d’où il a pu rencontrer les big business défiscalisés –honnis-. La crise et les ravages sociaux ont laissé des traces…

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Enfin, soupçonné d’évasion fiscale, de favoritisme économique et de détournement de fonds publics, il se présente en renouveau antisystème mais est soutenu par tout ce qui fait l’actualité médiatico-politique depuis les années Mitterrand.

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Un sursaut anté-mortem ?

Bref, la pâte à du mal à prendre pour le Français non encarté, mais aussi –c’est nouveau !- chez les encartés.

Déjà amorcé par G. Collard ou R. Menard,  le refus du diktat-système s’affirme.

Le souverainisme se coagule, les refus de ralliements se font entendre (horreur !) et leur nombre augmente.  Acteurs à fortes visibilités, JF. Poisson, Sens Commun refusent le ralliement ; C. Boutin annonce soutenir la candidate-épouvantail ; N. Dupont-Aignan s’annonce à ses côtés ! On attend P. de Villiers;  le CNPI est aussi annoncé.

La candidate-épouvantail n’effraie plus : la fracture pays légal/pays réel s’affirme au grand jour. Le système s’échauffe et prend un peu peur : l’idéologie « open society » ne doit pas être entravée, Trump et le Brexit, cela suffit!

La grosse caisse fut donc amenée. Elle se joue avec de gros sabots. Un peu trop gros, peut-être. Clients et  apparatchiks des deux camps qui ont ruiné notre pays ces  40 dernières années, sont tous unis dans la dénonciation de la menace fasciste et raciste qu’eux seuls voient s’incarner dans la candidature-épouvantail.  Même les féministes qui aboient pour rien ont disparu et abandonnent  la candidate-épouvantail à sa campagne de 1ere présidente potentielle.

Drapés d’une vertu qui sent quand même la gamelle, les clients du système en place hurlent à tous vents « la république en danger » et utilisent le terrorisme intellectuel pour contenir les tentations  qui pourraient survenir chez ceux qui ont une visibilité médiatique et qui renâcleraient à trahir leurs engagements.

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Menaces et apocalypse sont donc la partition à jouer sur tous les airs, ondes, chaînes ou Unes. Oradour , B. Bouarram, Shoah etc. les amalgames tombent et les insultes pleuvent.

Mais ça sent de plus en plus le réchauffé et ces appels à la haine dénonçant une « bête immonde » qui menacerait notre tranquillité publique prennent mal.

Bref, ça commence à se voir que quand on dit république en France, ce n’est pas « bien commun », mais plutôt « système en place » qu’il faut comprendre.

Encore et toujours, la réalité reste cette empêcheuse de manipuler en rond. Depuis 1789.

Saurons-nous leur reprendre notre pays ? Réponse dimanche 7 Mai 2017.

 

 

 

La république particratique: un danger permanent

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A la suite des attentats qui eurent lieu à Bruxelles, des voix se libèrent chez des officiels.

Un ancien agent du renseignement belge dénonce les inévitables dérives qui pourrissent le système électoral tel qu’il est organisé chez nos voisins, bien similaire au nôtre.

Course à la minorité, courtisanerie, électoralisme, favoritisme xénophile, placement de soutiens, incompétences…Des maux maintes fois dénoncés par les ceux qui ont le vrai souci du pays et des Français, que le « politiquement correct », c’est-à-dire la dictature intellectuelle, à condamné comme empêcheurs de se placer en rond.

Non, notre pays n’est pas un hochet à donner au(x) plus manipulateur(s). Et oui, les Français -et les Belges récemment- en ont marre de payer la facture catastrophique et sanglante de ces pompiers pyromanes.

La république N°5 (et l’UE) est bien partie pour mourir de son incapacité à gérer cette insécurité grandissante (Guerre civile?), corollaire d’une incontrôlable immigration politiquement encouragée, comme la Guerre d’Algérie eût raison de la N°4.

Le cœur du problème est que notre régime (particulièrement en France, mais aussi dans les pays voisins, notamment la Belgique où règne les principes dits de la « révolution libérale ») est fondamentalement corrompu et corrupteur, fondé sur une idéologie chimérique qui fut imposée aux Français à coup de canon.

5 républiques en France, 5 catastrophes absolues dans les années qui ont suivi leur instauration.

Aujourd’hui le danger est réel: il tue. Il est plus que temps de questionner les fondamentaux et de remiser les idéologies au placard.

Soyons enfin rationnels et posons-nous les vraies questions: pourquoi ces républiques foirent-elles à chaque fois?

451…ou pas.

Il va donc exister un numéro officiel pour les recherches sur navigateur n’ayant pas abouti…pour cause de censure.

On connaissait déja l’ennuyeux 404 (« La page recherchée n’existe pas »); voici le nouveau venu, 451, d’après bien sûr le célèbre roman Farenheit 451 (Ray Bradbury, 1953. A lire).

  
Désormais, quand (et non si…) la page que vous cherchez est censurée, l’écran affichera 451.

On moins nous saurons pourquoi nous ne pouvons pas y aller: d’autres ont décidé pour nous.

Mais le propre de la censure, à part dans les régimes ouvertement autoritaires, est de se faire discrète.

Ainsi, si le code 403 s’affiche (« page interdite », sans spécifier), c’est peut-être pour cause de censure, mais on ne le vous dit pas.

Bonne journée.

Au fait: état de la censure en France.

Le libéralisme n’est pas la liberté

Dans bien des cas, il en est même l’opposé.

Pour combattre cette idéologie libérale multiforme qui nous étouffe, il faut reprendre les définitions exactes: le flou, tout comme l’excès de règles, crée l’ambiguïté, c’est-à-dire la corruption.

Une excellente remise à niveau de G de Thieulloy, à lire ici.

C’est bien parce que nous sommes royalistes et Français que nous tenons aux libertés et à leur corollaire indispensable, la justice, toutes bien éloignées du libéralisme.

Nous ne voulons ni licence, ni relativisme, ni naturalisme, ni économisme: seulement le Bien Commun (« Bénépublique ») et la Vérité (« Loi Naturelle »).

« Libertés, Equité, Justice »!

Ministre de l’Economie : « Vite: le Roi! »

Surréaliste aveu d’une caste d’apprentis-sorciers, dont le gouvernail est cassée, ne contrôlant plus rien, ne croyant plus en rien et se désolant du vide qu’ils ont créé !

Emmanuel MACRON regrette que «la figure du roi» soit aujourd’hui «absente de la vie politique française».

«La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude car elle ne se suffit pas à elle-même», juge-t-il, estimant que les français n’ont «pas voulu la mort du roi».

«La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif: le roi n’est plus là! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures: ce sont les moments napoléoniens et gaullistes, notamment».

Ce qu’on attend du président de la République, c’est qu’il occupe cette fonction. Tout s’est construit sur ce malentendu.

E_MacronIl reconnait les lacunes du gouvernement révolutionnaire et les failles de son idéologie.

Croyant faire mieux que la Royauté, pensant affranchir l’homme des pesanteurs et superstitions pour en faire un tout neuf, ils l’ont en fait enchaîné à des intérêts privés, livré en girouette à toutes les idéologies de violences. La grande régression !

Notre société est totalement délitée et ces révolutionnaires ne voient pas la sortie du tunnel qu’ils ont imposé à nos concitoyens.

Maintenant qu’ils ont tout cassé et n’ont aucune idée pour réparer notre pays, ils appellent au secours le seule régime qui ait fait preuve de son succès pour les Français.

Hommage du vice à la vertu.

M. Macron a au moins le mérite de l’honnêteté intellectuelle, loin du dogmatisme des idéologues révolutionnaires qui polluent notre pays. Ainsi, il a le bon sens de ne pas proposer « plus de révolution » pour nous sortir du chaos que cette idéologie a créé, comme le fait M. Peillon ! Récemment entré en politique, M. Macron semble moins endoctriné que ses confrères des partis.

La vérité nous rendra libre!

Après la déculottée, la pantalonnade officielle.

Ce régime et son gouvernement sont désespérés.

Face à une actualité constamment défavorable (chomage record, Mistrals, Loi sur le renseignement, chute de Palmyre, réforme scolaire, prévarication INA, terrorisme… ), ces nains politiques en sont réduit à chercher encore et toujours plus le buzz pour occuper l’espace médiatique, seule façon de peser sur les Unes qui sans celà ne peuvent qu’égrèner la litanie des échecs et des oppositions populaires.

Depuis la marche Charlie, l’évenementiel récupérteur est la signature du gouvernement.

On a donc fait une cérémonie. Pendant deux jours.

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On a donc monopolisé l’agenda de l’Etat, Présidence comme Gouvernement, Assemblée Nationale, Sénat, Conseil d’Etat,  la Mairie de Paris, la Sorbonne et le Min. de l’EN, la police etc. pour faire défiler un cortège de 144 personnes dans Paris derrière, en plus de la dépouille de J. Zay et de P. Brossolette (+1944), un peu de terre prélevée sur les tombes de G. Anthonioz et  G. Tillon (les familles ayant envoyé paître le gouvernement et sa récupération).

Le péquin fut aussi prié de manifester son attachement en assistant massivement au défilé.


On sait que les Français ne vont pas mieux, mais on s’en fout: ça fait une semaine qu’on ne parle plus que de l’évènement et ne comptez pas sur la presse pour demander combien coûte (1000 invités) cette pantalonnade politique.

En plus, ça fait la nique aux curés: en république aussi on canonise.

Vivement la fin.

La dette publique provoque-t-elle les révolutions?

« Au XVIIIe siècle, la dette publique s’envole. Elle représente alors 80 % du PIB en moyenne ». Patrice Gueniffey, in LeFigaro: Comment-la-dette-publique-a-provoque-la-revolution-de-1789

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« [En l’état actuel], la dette publique atteindra (…) fin 2016, plus de 97 % du PIB. Si la croissance du PIB était inférieure [à celle prévue par la loi de programmation, NDLR], la dette publique serait comprise entre 99 et 100 % du PIB chacune des années 2016 à 2018. Cour des Comptes, rapport annuel public 2015.

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Chanson pour la saison: Les 18 Francs. Air populaire, 1792.

1 Le Parisien un jour dira, A ce Sénat plein d’arrogance, Et ce beau jour dans peu viendra, Oui: vous avez perdu la France,

R/Fichez-nous le camp, Plus de dix-huit francs [Salaire d’un députés en 1792], Vous n’en aurez pas davantage (bis).

2 Pour supprimer tous les abus, Nous formons un Aréopage, Mais nous nous sommes aperçus, Qu’il est des fous à tout âge.

R/Fichez-nous le camp, etc.

3 Vous avez pillé le clergé, Qui soulageait notre misère, Tout comme nous il eût payé, Pour acquitter la dette entière.

R/Fichez-nous le camp, etc.

4 Par votre timbre [Assignats, NDLR] et vos impôts, Aux Français la peine est commune, Vous nous avez rendus égaux, Mais c’est égaux en infortune.

R/Fichez-nous le camp, etc.

5 Jadis on voyait des écus, Hélas quel funeste présage ! Dans le commerce on n’en voit plus, Et notre argent est en image.

R/Fichez-nous le camp, etc.

6 Nous avons cru sous votre loi, Que nous serions dans l’abondance, Fuyez et rendez-nous le Roi, Dans lui seul est notre espérance,

R/Ce sont ses enfants Qui sont repentants, Son cœur n’en veut pas davantage. (bis)

Miège

Radicalisation islamiste: l’échec de la lecture misérabiliste.

Comme à chaque fois dans notre régime d’incapables, de munichois et de ganelons, ce ne sont jamais les plantades monumentales de nos gouvernants qui expliquent l’explosion de la délinquance, le terrorisme islamiste ou les départs au djihad.

Par torrents médiatiques, tout ce que compte notre pays de collaborateurs spécialistes en sociologie/psychologie, d’éducateurs autoproclamés ou d’improbables spécialistes tout court, issus ou non d’associations subventionnées qui lorgnent sur l’augmentation de leurs attributions, dénoncent en cœur et en boucle: c’est lafotalasociété et ilfoplusdargen.

C’est pratique: le gouvernement est innocent; les politiques publiques et leurs milliards sont innocents; la politique migratoire est innocente; la religion d’amour et de paix au croissant est innocente; le jeune immigré/issu de l’immigration est innocent; tout le monde est innocent, sauf les blonds aux yeux bleus (qui sont suspects parce que méchants par nature) qui rejettent-stigmatisent-discriminent.

Le jeune terroriste djihadiste radicalisé embrigadé est :

– soit une victime de déséquilibres psychologiques

– soit une victime de la société.

On connaissait déjà cette culture de l’excuse qui justifie la violence par la misère, alors que délinquance et pauvreté ne sont qu’assez peu corrélées, mais aujourd’hui, un nouveau palier est atteint: c’est parce qu’ils n’ont pas été intégrés (par les blonds aux yeux bleus) qu’ils sont obligés de verser dans la haine et la violence. Voire même, ce sont les sympathisants de La Manif Pour Tous qui sont associés aux fondamentalistes islamiques!

Le Guen

JM Le Guen, BFM TV,1er Février 2015.

Et puis de toute façon, ces virées en Syrie concernent surtout de bonnes familles catholiques, on vous dit.

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Bref, pauvre couillon, ce qu’on te dit en filigrane, c’est que le responsable c’est toi.

Et bien l’étude de la chercheuse belge Marion van San remet les pendules à l’heure: ni déclassement, ni misère, ni discrimination. Le radicalisé est tout l’inverse: il est le haut du panier des immigrés d’origine africaine.

« Que les jeunes qui prennent le chemin de la Syrie depuis l’Europe soient les victimes d’une société qui ne les accepte pas et où ils n’ont pas de chances de réussir est démenti par les faits. »

Ni augmentation de crédit, ni intégration, ni discrimination positive ne solutionneront cette évolution. Ces solutions illusoires ne freineront pas le radicalisme ni l’extrémisme.

Voici pour le constat. Alors quelle solution? Le vrai problème apparaît alors comme culturel.

En effet, déracinés au milieu d’une culture qui leur reste étrangère, ces jeunes sont dégoûtés par cette société sans boussole qu’on les force à intégrer à grands coups de Déclaration de Droits, de démocratie et de télé-réalité.

Plutôt bien intégrés au sein de l’idéal citoyen, ces jeunes n’y trouve qu’un idéal pauvre en Absolu, à l’horizon bouché par des week-ends passés entre drogues et alcools, porno et pognon.

Dans leur révolte, en refusant d’intégrer notre décadence portée par ce régime au matérialisme affligeant, ils deviennent alors aisément attirés par tout ce qu’ils croient être l’anti-société occidentale. Ils tournent alors radicalement le dos à notre offre dont ils n’ont goûté que les égoûts et redécouvrent, en retournant au cœur de leur culture familiale, les fondements de leur nouvelle existence : une identité forte, absolue, fondamentale; une rupture radicale et subite. Ne croyant plus en rien de notre occident, leur voie est alors pavée pour rejoindre le fanatisme et sa violence.

Voila pourquoi il ne faut pas s’étonner que les enfants déboussolés de la république laïque, issus de l’immigration ou non, s’engagent sous la bannière du fondamentalisme.

Avant l’immigration de masse, les paradis artificiels étaient la seule sortie de secours des autochtones sans alternatives; aujourd’hui, ce sont les paradis islamiques qui ont la cote.

Dans les deux cas, ce sont les apprentis-sorciers de la révolution qui sont les seuls responsables de cette catastrophe.

Notre société engluée dans ses euthanasies, ses avortements, son chômage, son oligarchie, ses lobbies et ses familles explosées n’est vraiment pas un modèle pérenne, vivable et enviable.

Soyons solutions, et non problèmes: la royauté est la sortie de ce tunnel obscure.

Retrouvons nos racines, nos valeurs (le fameux triptyque : Le Beau, le Vrai et le Bon), remettons le pays à l’endroit et nous pourrons alors redevenir ce que le monde nous enviait: des hommes libres du fanatisme!

Révolution

(Merci à C.I. pour l’article.)