L’heure du royaume de France est-elle venue ? M. l’abbé Michel Viot.

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Entretien sur TV Liberté (TVL/TdM/#72) avec Monsieur l’abbé Viot au sujet de son dernier livre: L’heure du royaume de France est-elle venue ? (Via Romana; Référence 978-2-37271-097-8). 7 min.

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[Communiqué] L’Action Française rejoint l’Institut de Bourbon

[Reims-Paris – Avril 2018 – Communiqué]

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Nous sommes heureux d’annoncer que l’ , ayant enfin réalisé que soutenir la supériorité des traités internationaux sur notre Loi Fondamentale n’était pas très patriote, rejoint l’Institut de Bourbon après 120 ans de réflexion.

Nous leur souhaitons la bienvenue.

Hommage de SM le Roi au Lt-Colonel Arnaud Beltrame.

[Une communication de S.M. le Roi. (24/03/2018)]

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Français, mes chers compatriotes,

J’ai appris avec une grande tristesse les très graves évènements qui se sont déroulés hier à Trèbes dans l’Aude.

Je m’incline devant la peine immense des familles et des proches des innocentes victimes tuées ou blessées une nouvelle fois au nom d’une idéologie barbare. Je mesure aussi l’immense émotion du peuple français.

Je salue avec ferveur, mais aussi avec fierté et reconnaissance, le sacrifice héroïque du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame qui a donné sciemment sa vie pour sauver celle des otages aux mains du terroriste islamiste. Son nom restera dans nos mémoires comme un exemple magnifique d’héroïsme, de courage et d’abnégation. Que son âme repose en paix.

Que son sacrifice nous montre l’exemple à suivre : celui de la Civilisation et non de la barbarie, celui de la générosité et non de la haine, celui de la grandeur et non de la bassesse, celui de l’apostolat et non de la démission, celui du courage et non de l’abandon.

Que les victimes, en particulier les blessés qui souffrent dans leur chair et dans leur esprit, sachent qu’ils sont dans ma prière et celle de la princesse Marguerite mon épouse.

Que Dieu protège la France, que Dieu aide la France !

Louis,

Duc d’Anjou

Vœux de Monseigneur le duc d’Anjou

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[A l’occasion des cérémonies du 21 Janvier 2018]

 

Français, mes chers compatriotes,

Depuis plusieurs années, j’ai pris l’habitude de m’adresser à vous durant le mois où des voeux sont formés pour ceux que l’on aime.

Au début, ce message du 21 janvier n’était reçu que par les fidèles qui, en cette date anniversaire de la mort du Roi Louis XVI, revivaient en leur cœur l’espérance de la tradition. Il y avait sans doute alors un peu de nostalgie en souvenir d’un temps glorieux où la France était une grande nation. Puis, d’année en année, l’audience de ce message s’est développée, notamment avec l’essor des nouvelles formes de communication.

En ce début 2018, je veux poursuivre cette rencontre. Elle fait partie de mon devoir de successeur légitime des rois dont l’histoire se confond avec celle de la France. Comme héritier des Rois, je me dois d’incarner cette tradition qui ne peut consister uniquement à assister à des cérémonies de mémoire. Elles sont pourtant nécessaires et j’y participe toujours avec joie. Elles permettent de résister à la destructrice amnésie mémorielle instrumentalisée par ceux qui n’ont pas envie de voir la France fière d’elle-même et soucieuse de prolonger, dans l’avenir, le rôle de moteur qu’elle eut durant si longtemps.

Mais, à quoi me servirait-il d’être l’héritier d’une dynastie millénaire ? Il ne peut s’agir pour moi de me satisfaire de considérer la gloire de mes ancêtres. Il m’appartient encore plus, si je veux être digne d’eux, de contribuer à l’édification du présent et de l’avenir, à ma manière, avec mes moyens. Je serait ainsi fidèle à ce qui était la nature de la royauté française, faire de l’action du roi, avant tout, un service rendu à tous.

Remplir ce devoir me paraît d’autant plus important que notre pays traverse une épreuve difficile comme l’histoire en réserve, malheureusement, à espaces réguliers. Dans ces moments, c’est toujours en revenant à ses fondamentaux que la France a pu trouver un nouveau souffle. Devant les difficultés il ne s’agit ni de se cacher la réalité, ni d’abandonner, mais de réagir. Tel est le devoir d’état de chacun, des familles en particulier, même si c’est souvent difficile et impose des sacrifices. Par ma position, n’ayant pas à me placer dans le contexte de promesses ou de programmes de la politique au quotidien, il m’appartient de le rappeler.

Attaquée à l’extérieur et sur notre sol par un ennemi aussi insidieux que brutal et qui, souvent, trouve du renfort dans nos faiblesses et notre laxisme ; rongée de l’intérieur par une crise morale qui lui fait parfois renier son identité, la France, notre pays, est tenue de réussir à se reprendre. Elle le doit à tous ses enfants ; elle a aussi une obligation envers ceux qui l’ont toujours regardée comme le foyer où naissent les grandes idées et s’épanouit la civilisation née du double héritage gréco-latin et chrétien.

Cet héritage, s’il nous a été transmis, n’a de sens  que pour le présent. Il nous appartient de le faire vivre. Cela d’autant plus que la société est à un tournant et, surtout, en attente. Le contexte ayant changé, il faut lui redonner un cadre. Celui dans lequel nous vivons depuis deux siècles s’effrite. Fait de beaucoup d’idéalisme, d’égoïsme et de matérialisme, il ne répond plus aux besoins de la société, car elle s’est prise dans ses propres contradictions. Ses excès dans tous les domaines ont abouti à d’immenses échecs tant dans le domaine social qu’environnemental, et l’homme en fait les frais. Ce mouvement délétère pour les libertés, devenues licences, l’économie devenue financiarisation, l’emploi précarisé, la culture, l’éducation et le patrimoine trop souvent livrés aux destructions, se développe puisque, face à lui, un nouveau contexte se met en place. Il se nomme mondialisme, société du numérique et de la dématérialisation, émergence de nouvelles puissances, éclatement de la société en « réseaux », remise en cause de certains fondamentaux en matière d’éthique, tels que famille et couple ou la valeur de la vie humaine, déculturation.

La situation n’est pas simple et il est difficile de trouver la juste conduite face à ce monde qui change. Un monde nouveau est à redessiner, ce qui demande de recréer une anthropologie donnant sa place à la gratuité. Abandonnons donc les constats et la nostalgie d’un temps qui n’est plus celui dans lequel nous vivons et encore moins celui de nos enfants !

Acceptons, enfin, de relever les défis de demain pour redonner un sens à nos actions présentes et futures. Redonnons à la jeunesse l’espérance, non pas celle des facilités matérielles, mais celle de l’épanouissement de soi et des autres à commencer par la famille qui doit redevenir le socle principal de toute vie commune. La génération montante, la mienne, ayant redécouvert les vertus du réalisme qui doit imprégner l’action, a largement déjà contribué à la remise en cause des excès d’une société sans limites et oublieuse de la nécessaire transcendance sans laquelle l’homme n’est pas pleinement homme.

Cela me paraît conforme au rêve capétien qui a bâti la France et enfanté l’Europe. Il était vision d’un avenir partagé. Les grandes nations ont besoin de tels horizons. Regardons autour de nous, les pays qui prospèrent sont ceux qui croient en eux et en leur devenir. Ce fut longtemps l’esprit qui a animé notre pays et le monde occidental. Avec lui, la France a pris une place prépondérante dans le monde car elle était porteuse d’espoir pour ceux qui aspiraient à devenir sujets du Roi de France. Ainsi ils avaient l’assurance de participer à cette aventure commune que la France offrait à tous, dès lors qu’ils l’aimaient et voulaient contribuer à sa grandeur.

Face aux nouveaux enjeux, il y a place pour un pays qui s’affirme avec son identité propre et ses valeurs. Déjà nombre d’entre vous en ont conscience : ceux qui entreprennent, ceux qui trouvent de nouveaux terrains sur lesquels le génie français peut se déployer ; ceux qui pensent que le Bien commun sera toujours supérieur aux égoïsmes ; ceux qui ont compris que la vie en société est préférable à tous les communautarismes, formes nouvelles des féodalités archaïques. Il y a un espace pour la France dans le monde de demain et donc pour les Français. Il appartient à chacun de le construire en restant fidèle aux valeurs et aux principes légués par l’histoire. Soyons fiers d’être des héritiers et sachons transmettre l’héritage.

En ce début d’année, mes voeux s’adressent tout particulièrement à tous ceux qui croient en la France, mais je pense aussi à ceux que la société a laissés sur le bord du chemin, ayant oublié que la charité demeurait le premier devoir des hommes. Ils ont leur place. Ne l’oublions pas !

En 2018, pour l’aider à être elle-même, puisse la France, fille aînée de l’Eglise, compter sur tous les saints qu’elle a vu naître, à commencer par saint Louis, le modèle des gouvernants.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

le 20 janvier 2018

 

 

Louis XVI: quelle leçon d’Etat!

 

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« Avons-nous des nouvelles de Monsieur de Lapérouse? »

Cette question demandée au bourreau au moment même de passer sur l’échafaud est tout simplement impressionnante.

Jusqu’au dernier instant, le roi Louis XVI, victime d’une idéologie pourrissante appelée le modernisme, porte ses vues au-delà de lui même et s’inquiète des missions scientifiques primordiales pour le développement du pays.

Une telle distance et une tel sens du devoir et de l’Etat sont impressionnants, d’autant plus que nos chefs d’Etat depuis brillent par l’effort inverse.

C’est cela que je commémore le 21 Janvier (il y a aussi ceci ou ici.), en pensée et prière pour toutes les nombreuses victimes de la barbarie révolutionnaire, et en premier lieu Louis XVII, l’enfant de la conciergerie.

Il est vrai que « la république n’a pas besoin de savants » .

 

En mémoire de Louis XVI, pour La Pérouse, c’est par ici.

 

*      *      *

 

(N’oublions pas non plus que c’est un 21 Janvier qu’est mort le pire idéologue sanguinaire et totalitaire qu’est Lénine; santé!).

l’Avent vient avant…

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Les chrétiens (plus précisément les catholiques de rite romain) viennent de célébrer dimanche passé le Premier dimanche de l’Avent (qui en compte quatre) ouvrant le nouveau calendrier liturgique qui rythme l’année religieuse et qui se clôt par la fête du Christ Roi.

J’en profite donc pour rappeler que l’Avent (de latin: Adventus, venue, avènement, arrivée) s’écrit avec un « E », même s’il arrive avant la Nativité.

La révolution: matrice des totalitarismes?

P Buisson France Inter

La radio d’Etat France-Inter a reçu M. Patrick Buisson, ancien conseiller du Président N. Sarkozy,  à l’occasion de la sortie de son dernier livre « La Grande Histoire des Guerres de Vendée ».

Ce fut l’occasion d’entendre ce qui se dit peu sur les ondes/tubes cathodiques (écrans plats!) ou dans les livres scolaires:

« En matière de terrorisme d’Etat, la Terreur, c’est nous qui l’avons inventé ».

« La révolution est la matrice des tous les totalitarismes. »

« le bolchevisme et le nazisme font référence à la Révolution Française ».

Alors évidement, ceci a écorché les oreilles de nombreux auditeurs captifs, pseudo-historiens, qui n’ont jamais lu que ce que l’on voulait bien leur faire lire.

Le paroxysme eut lieu quand on fit mention d’Oradour-sur-Glane et des Lucs-sur-Boulogne (« Oradour-sur-Vendée »), comparant colonnes républicaines et colonne Das Reich: mêmes modes d’extermination, même mentalité de bourreaux? En entendant presque « Républicains = nazis », le compteur républicain des auditeurs (comme des animateurs) sauta!

En effet, on touche là à des tabous politiques et les réactions, épidermiques, sont à la hauteur du sacrilège.  C’est tout le mythe de la révolution, mis en place depuis la fin du XIXe en France et perpétué dans nos universités encore aujourd’hui, qui s’écroule. Leur compas indiquait le sud…

 

La question du terrorisme d’Etat, prenant sa source dans l’idéologie révolutionnaire, n’en est pas moins totalement justifiée et les effarouchés des vérités qui blessent devront bien sortir une fois pour toute de leur cocon préformaté s’ils ne veulent pas terminer en négationnistes d’une bataille deja perdue.

Cette question fut l’occasion d’entendre deux historiens spécialistes : l’un (à charge: populicide), M. Reynald Secher, spécialiste du génocide vendéen, et l’autre (en distinguant: « proto-totalitaire »), M. Stéphane Courtois, spécialiste du communisme, nous éclairent.

A écouter!

 

 

 

 

 

HSBC & SG c/ LePen & FN


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J’apprends que HSBC, banque de blanchiment des trafiquants de drogues et SG, banque en faillite sauvée par les impôts, ferment les comptes de Mme M. Le Pen et du parti Front National, le tout sans aucune explication sérieuse.

Indépendamment de tous développements à venir, je trouve en l’état tout ceci simplement incroyable.

Enfin!  Quelle coïncidence étrange que celle-ci qui frappe à la fois la présidente d’un parti (pour ses comptes personnels) et le parti lui-même!

Non seulement clignotent haut et fort les sirènes de l’insécurité bancaire de nos avoirs à tous (qui oserait désormais investir dans ce pays, déjà incertain à bien des points de vue), mais aussi se pose la possibilité de porter une opposition à ce régime (ce qui ne va sans doute pas améliorer notre classement…).

S’il fallait présenter plus avant les collusions du système de connivence que certains rejettaient comme complotistes, cela est désormais fait.

Il ne fait décidément pas bon s’opposer à leur particratie. De dictature-soft, ce régime (re)deviendra-t-il sanglant?

Les Français condamnés au totalitarisme…

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« Condamner la révolution communiste, c’est condamner la révolution française ».

Nous n’aurons donc jamais en France de critique ouverte de ce totalitarisme aux 100 millions de morts, qui enserre toujours de nombreuses personnes dans ses camps tout autour du monde, notamment en Asie.

Trop de responsables vivent du régime républicain actuel pour qu’officiels ou intellectuels dénoncent trop ouvertement le communisme, car comme un pelote de laine, cela nous amènerait à questionner les sources de cette idéologie, ce qui nous renvoie directement à la révolution, tragique matrice de toutes les révolutions utopiques.

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Excellente intervention de M. Stéphane Buffetaut au colloque sur les « Cent ans d’abominations communistes 1917-2017 », sur le thème de l’étonnante complaisance (complicité?) des intellectuels avec la révolution communiste.

(de 10:30 à 17:41 pour les pressés; l’ensemble vaut d’être écouté.)

Merci à l’incontournable SB.